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    <title>Distinguer des groupes sociaux</title>    
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    <description> </description>
    <category domain="https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=79">Atlas social de la métropole nantaise</category>    
    <language>fr</language>
    <pubDate>Wed, 16 Nov 2022 11:07:42 +0100</pubDate>
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      <title>Quels clivages socioprofessionnels dans la métropole nantaise aujourd’hui ? </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=349</link>
      <description>Dans la France contemporaine, la question des inégalités sociales est au coeur du débat public, et elles sont souvent appréhendées au prisme de leur géographie. C’est particulièrement le cas au sein des mondes urbains, où la « ségrégation sociale » et les « divisions sociales de l’espace » sont étudiées à plusieurs échelles, parfois dans le temps, et avec des méthodes et des indicateurs différents. Cette planche propose ainsi un tableau des clivages socioprofessionnels qui structurent l’aire urbaine nantaise en 2016. </description>
      <pubDate>Wed, 26 Feb 2020 12:13:53 +0100</pubDate>      
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      <title>La violence des inégalités de revenus </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=424</link>
      <description>La sociologie de la ville de Nantes et de son agglomération a profondément changé, en quarante ans la ville portuaire est devenue une ville de cadres et de professions intermédiaires plutôt que d’ouvriers et d’employés. Les revenus fiscaux permettent de compléter cette lecture des catégories socioprofessionnelles en donnant un aperçu de la richesse ou de la pauvreté monétaire et de sa répartition à plusieurs échelles. </description>
      <pubDate>Fri, 17 Apr 2020 11:46:36 +0200</pubDate>      
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      <title>La géographie sociale des travailleurs pauvres nantais </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=473</link>
      <description>Selon une vision largement répandue dans le grand public, les centres des métropoles françaises seraient peuplés de familles aisées, et leurs quartiers seraient pour la plupart en voie de gentrification ou d’embourgeoisement. Or les travailleurs pauvres sont nombreux à résider au cœur des mondes urbains, y compris les plus dynamiques économiquement. Alors que l’on s’attendrait à ce que la majorité d’entre eux réside dans les grands ensembles du parc public d’habitat social et bénéficie d’aides au logement, l’analyse de leur répartition dans les quartiers nantais montre une réalité plus complexe. </description>
      <pubDate>Tue, 13 Oct 2020 10:52:48 +0200</pubDate>      
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      <title>La ville attractive et la place des étrangers à Nantes (1989-2012) </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=530</link>
      <description>À Nantes, l’hospitalité demeure un enjeu politique de longue date, en témoigne la devise de la ville « Neptune favorise ceux qui voyagent ». Suite à l’élection de J.-M. Ayrault en 1989, l’accueil des étrangers devient un des rouages de la politique d’attractivité de la ville (rénovation mémorielle du passé négrier et promotion d’une ville ouverte sur le monde). Au-delà de l’image d’une ville hospitalière et cosmopolite, les mobilisations sociales pour la cause des étrangers, mais aussi autour de la mémoire coloniale de la ville, façonnent une hospitalité à la nantaise, débordant parfois cette politique municipale volontariste. </description>
      <pubDate>Fri, 22 Jan 2021 14:19:01 +0100</pubDate>      
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      <title>Du LU au square Daviais, chronique des mobilisations pour l’hébergement des étrangers à Nantes (2012-2018) </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=541</link>
      <description>Avec la régionalisation de la demande d’asile dès 2006 puis la fermeture des plateformes départementales en 2012, les demandes d’asile augmentent de 157 % en Loire Atlantique entre 2009 et 2011. Après les espoirs déçus du quinquennat de F. Hollande, des collectifs regroupant diverses organisations de la cause des étrangers occupent successivement des interstices urbains de l’espace nantais. La ville accueillante se dessine dans la succession des cycles d’occupation/expulsion de la période 2012-2018. </description>
      <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 12:11:38 +0100</pubDate>      
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      <title>Retour sur les trajectoires d’habiter des personnes exilées du square Daviais </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=552</link>
      <description>Le camp de personnes exilées qui s’est improvisé au square Daviais à l’été 2018 constitue l’une des manifestations les plus tangibles de la « crise de l’accueil » à Nantes. Cet évènement a mis en lumière de nouvelles géographies d’habiter, celles des personnes exilées. Cet habiter se révèle temporaire, fragile et parfois même illégal. Ici et là, pour de courts ou longs instants, les personnes exilées ont engagé des relations sociales, se sont appropriées un « chez-soi », ont investi un lieu de consommation ou d’échange. </description>
      <pubDate>Thu, 04 Feb 2021 11:56:51 +0100</pubDate>      
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      <title>Pratiques spatiales et imaginaires des personnes exilées </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=560</link>
      <description>Dans l’esprit des travaux de l’urbaniste Kevin Lynch qui définissait « l’image collective » comme une représentation mentale commune à un groupe d’habitants d’une ville, cette planche appréhende un imaginaire partagé par les personnes exilées du square Daviais. La carte proposée est une synthèse des cartes mentales produite par d’anciens habitants du square Daviais, un an et demi après leur arrivée à Nantes. Cette proposition cartographique se veut une représentation sensible de Nantes telle qu’elle est pratiquée et perçue par ce groupe d’hommes. Loin des cartes classiques, la carte qui émerge de ces entretiens, entre science, art et militantisme, n’a finalement qu’une ambition : présenter une traduction possible du réel. </description>
      <pubDate>Fri, 12 Feb 2021 11:31:08 +0100</pubDate>      
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      <title>La trajectoire d’habiter de S. mineur isolé étranger dans la métropole nantaise </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=572</link>
      <description>C’est six mois après son arrivée à Nantes que S., un mineur isolé d’origine Bengali, a bien voulu retracer chronologiquement les différentes étapes de sa trajectoire résidentielle dans l’espace métropolitain nantais. Nécessairement singulier, son chemin dessine une géographie intime dont les contours laissent néanmoins percevoir les conditions d’accueil à la nantaise. </description>
      <pubDate>Thu, 18 Feb 2021 18:01:06 +0100</pubDate>      
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      <title>Des Batignolles à La Halvêque : des solidarités ouvrières à la disqualification sociale </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=661</link>
      <description>                                      En 2017, les habitants du quartier Beaujoire-Halvêque découvrent un                     projet urbain de grande ampleur nommé Yellow Park. Ce projet inclue la construction d’immeubles d’habitations, de bureaux et d’un nouveau stade de foot. Les riverains s’engagent dans la concertation avec le but affirmé d’enterrer ce projet. Dans leurs discours, ils invoquent l’histoire ouvrière du quartier et de ces cités en bois. Pourtant, les habitants de la Halvêque, la cité HLM édifiée sur les ruines d’une des cités en bois, resteront les grands absents du dispositif de participation. Que reste-il aujourd’hui des solidarités populaires célébrées lors de cette controverse urbaine ?                              </description>
      <pubDate>Sun, 14 Nov 2021 23:19:33 +0100</pubDate>      
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      <title>Les divisions socioprofessionnelles en mouvement d’une métropole attractive (1/2). Une approche par les indices de ségrégation </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=702</link>
      <description>                 Les travaux portant sur la division sociale de l’espace sont souvent marqués par une faible profondeur historique, mais ils permettent cependant de connaître l’état, à un instant T, de l’inégale répartition des groupes socioprofessionnels dans les mondes urbains. Alors que les « fractures géographiques » de la société française sont souvent évoquées dans le débat public sur un mode sensationnaliste, cette planche propose une analyse de l’évolution des divisions socioprofessionnelles de l’aire urbaine nantaise sur quarante ans (1975-2015), afin de mesurer précisément les dynamiques en cours.             </description>
      <pubDate>Fri, 11 Feb 2022 15:20:07 +0100</pubDate>      
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    <item>
      <title>Les divisions socioprofessionnelles en mouvement d’une métropole attractive (2/2). Une approche par les typologies de quartier </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=708</link>
      <description>                 Les travaux portant sur la division sociale de l’espace sont souvent marqués par une faible profondeur historique, mais ils permettent cependant de connaître l’état, à un instant T, de l’inégale répartition des groupes socioprofessionnels dans les mondes urbains. Alors que les « fractures géographiques » de la société française sont souvent évoquées dans le débat public sur un mode sensationnaliste, cette planche propose une analyse de l’évolution des divisions socioprofessionnelles de l’aire urbaine nantaise sur quarante ans (1975-2015), afin de mesurer précisément les dynamiques en cours.                              </description>
      <pubDate>Wed, 02 Mar 2022 15:15:11 +0100</pubDate>      
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      <title>Embourgeoisement et/ou gentrification de l’espace nantais, de quoi parle-t-on ? </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=711</link>
      <description>                 À Nantes comme dans la plupart des métropoles attractives, l’embourgeoisement ou la gentrification de l’espace urbain sont de plus en plus évoqués dans le débat public local, tout comme leurs effets en matière d’exclusion des classes populaires à mesure que les prix de l’immobilier augmentent. Dans le prolongement de la lecture évolutive des divisions socioprofessionnelles dans l’aire urbaine, cette planche revient plus en détail sur les quartiers qui connaissent différents types d’embourgeoisement, afin de bien comprendre de quoi il est question.             </description>
      <pubDate>Mon, 14 Mar 2022 12:11:20 +0100</pubDate>      
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      <title>Les classes populaires de la métropole nantaise : un groupe social central, une géographie résidentielle doublement périphérique </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=737</link>
      <description>                 Dans les discours médiatiques et le débat public, les métropoles sont couramment décrites comme l’espace des classes supérieures. Pourtant, les classes populaires qui regroupent les ouvrier·e·s et les employé·e·s, soit près de 13 millions d’actifs en 2017 en France, un nombre globalement stable depuis 1982, représentent encore aujourd’hui la moitié de la population des métropoles françaises. Avec 45 % de sa population appartenant aux classes populaires, l’aire urbaine nantaise ne déroge pas à la règle. Leurs espaces s’inscrivent dans la mosaïque des clivages socioprofessionnels de la métropole nantaise.                              </description>
      <pubDate>Thu, 31 Mar 2022 14:39:20 +0200</pubDate>      
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    </item>
    <item>
      <title>Les dynamiques résidentielles des classes populaires au sein de la métropole nantaise : logiques de ségrégation et situations de mixité </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=747</link>
      <description>                 En 2017, les classes populaires rassemblent 45 % de la population de la métropole nantaise. Malgré leur nombre, elles tendent à être de moins en moins visibles dans bien des espaces de la métropole. Entre éviction du centre de la métropole, paupérisation des quartiers de logements sociaux et périurbanisation de plus en plus marquée, les classes populaires connaissent des dynamiques résidentielles contrastées.             </description>
      <pubDate>Thu, 07 Apr 2022 18:41:32 +0200</pubDate>      
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    </item>
    <item>
      <title>Emplois et lieux de travail des classes populaires de la métropole nantaise : géographie des clivages professionnels et de genre </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=752</link>
      <description>                 La pandémie du Covid 19 a produit un effet de loupe inédit sur ceux qui ont été politiquement et médiatiquement nommés les « travailleurs essentiels ». Derrière cette expression, on retrouve des emplois majoritairement occupés par les classes populaires, à la fois les ouvrier·e·s, de l’industrie, de l’agriculture, de la construction et de la logistique, et les employé·e·s de certains services à la personne et des services directs à la consommation (caisses, réassortiment). Pendant les confinements, ils ont dû continuer à se rendre sur leur lieu de travail ou à exercer leurs activités dans l’espace public, depuis les centres urbains jusqu’aux périphéries métropolitaines.             </description>
      <pubDate>Mon, 25 Apr 2022 10:23:59 +0200</pubDate>      
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    </item>
    <item>
      <title>Les travailleuses des classes populaires de la métropole nantaise : plus nombreuses que les hommes mais invisibles </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=848</link>
      <description>                 « Premières de corvées » dans les hôpitaux ou les commerces, les travailleuses ont été mises en lumière pendant la crise sanitaire, comme en témoigne notamment le film Debout les femmes de François Ruffin. Cette reconnaissance – toute relative – souligne l’invisibilité qui touche les femmes de classes populaires habituellement. En s’intéressant de près à plusieurs catégories d’employées hautement féminisés, cette planche vise à mieux saisir leur place dans la métropole nantaise et leur expérience de celle-ci.             </description>
      <pubDate>Fri, 25 Nov 2022 10:01:06 +0100</pubDate>      
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    </item>
    <item>
      <title>La situation des mineur.es non accompagné.es en Loire Atlantique depuis 2014 </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=862</link>
      <description>                 La question des jeunes isolé.es étranger.es est devenue depuis 2014 un enjeu politique et social de premier plan en Loire-Atlantique. Territoire situé historiquement à l’écart des migrations juvéniles, il a connu une forte augmentation du nombre de ces mineur.es exilé.es au sein de ses effectifs de protection de l’enfance. Entre protection et rejet, ces jeunes se retrouvent pris.es en étau face à leur désir d’avenir et au morcellement de leur trajectoire institutionnelle.             </description>
      <pubDate>Fri, 06 Jan 2023 11:57:15 +0100</pubDate>      
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    <item>
      <title>Les livreurs de repas (1/2) : l’ubérisation d’une fraction des classes populaires nantaises </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=965</link>
      <description>                 En quelques années, la livraison de repas instantanée s’est installée dans les modes de consommation de certains urbains, au point que durant la crise sanitaire du Covid-19, les livreurs ont été désignés comme « travailleurs essentiels ». Paradoxalement, on connaît mal la géographie et les propriétés sociales de ce groupe professionnel aujourd’hui incontournable dans l’espace nantais. Qui sont les livreurs de repas ? Où travaillent et résident-ils ? Quel est leur ancrage au sein des mondes populaires nantais ?                              </description>
      <pubDate>Thu, 15 Feb 2024 23:45:17 +0100</pubDate>      
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    <item>
      <title>Les livreurs de repas nantais (2/2) : divisions racialisées et degrés de précarité internes au groupe </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=974</link>
      <description>                 Le travail de la livraison de repas instantanée s’effectue principalement dans le cœur des grandes agglomérations. Dans ces espaces publics où la diversité sociale est forte, les espaces de travail des livreurs sont particulièrement contraints et soumis à des formes concurrentes d’appropriation. En quoi ces modalités d’appropriation de l’espace urbain contribuent-elles à structurer ce groupe de travailleurs ? Comment révèlent-elles les dynamiques d’unification et de division qui le traversent ?             </description>
      <pubDate>Mon, 11 Mar 2024 19:40:03 +0100</pubDate>      
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    </item>
    <item>
      <title>Une géographie en mouvement des lieux LGBTQIA+ nantais (1/3). Les années 1970, de la liberté  interstitielle à la liberté marginale </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=989</link>
      <description>         Dans l’espace urbain nantais, quels sont les lieux de visibilité, de sociabilité et d’existence produits ou investis par les personnes appartenant à différentes catégories de diversité sexuelle ou de genre, qui sont regroupées sous le label LGBTQIA+ (Lesbiennes, Gays, Bisexuel·les, Trans, Queers et Intersexes et Asexuel·les) ? Pour répondre à cette question, cette planche et les deux suivantes proposent une cartographie fine qui s’appuie sur trois périodes clés : de la fin des années 1970 au début des années 1980, de la fin des années 1990 à l’aube du nouveau siècle puis des années 2000 à aujourd’hui.       </description>
      <pubDate>Fri, 07 Jun 2024 10:19:49 +0200</pubDate>      
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    </item>
    <item>
      <title>Une géographie en mouvement des lieux LGBTQIA+ nantais (2/3). L’accès à liberté marginale et la production de lieux identitaires du milieu des années 80 au nouveau millénaire. </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=1004</link>
      <description>         Les années 1980 initient une seconde étape pour la scène LGBTQIA+ nantaise, qui voit éclore un tissu commercial identitaire et un scène associative diversifiée. Accédant à une forme de liberté « marginale » en référence aux travaux d’Abraham Moles, les personnes de diversité sexuelle et de genre disposent alors d’un champ d’expression qu’elles ont conquis. C’est aussi le temps des réformes favorisant l’émergence d’un tissu commercial, dont les gérants s’affirment plus souvent comme gays ou lesbiennes, tandis qu’un secteur associatif en mutation s’implique dans la lutte contre le Sida.       </description>
      <pubDate>Fri, 07 Jun 2024 12:33:34 +0200</pubDate>      
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    </item>
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      <title>Une géographie en mouvement des lieux LGBTQIA+ nantais (3/3). La quête d'égalité de droits au risque de la cisnormativité et de l’effacement des lieux identitaires (2000-2024) </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=1009</link>
      <description>         Les années 2000 ouvrent un cycle de revendications visant une plus stricte égalité des droits LGBTQIA+, le mariage entre conjoints de même sexe ou l’accès à l’homoparentalité donnant la possibilité aux personnes de diversité sexuelle et de genre de rejoindre un modèle jusqu’alors hétéro et cis normatif. Ces avancées ont favorisé l’enrichissement et le renouvellement de la scène associative s’orientant sur des objets devenus prioritaires, comme la lutte contre les discriminations, le sexisme, les identités de genre ou le bien-vieillir.       </description>
      <pubDate>Fri, 07 Jun 2024 13:47:45 +0200</pubDate>      
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      <title>Un employeur dans la ville </title>  
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=1035</link>
      <description>                 Dans le cadre intellectuel du modèle de la ville attractive, le fait de disposer d’une université sur son territoire est considéré comme un facteur de rayonnement dans la compétition interurbaine. Si les difficultés croissantes (et bien réelles) d’accès au logement des étudiants sont devenues un marronnier journalistique de chaque rentrée, une université est également un employeur dont les agents doivent eux-aussi se loger. Où vivent ceux de l’université de Nantes ?             </description>
      <pubDate>Wed, 16 Apr 2025 15:21:35 +0200</pubDate>      
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