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    <title>Atlas Social de la métropole nantaise</title>      
    <link>https://asmn.univ-nantes.fr</link>    
    <description>Atlas social de la métropole nantaise</description>    
    <language>fr</language>        
    <item>      
      <title>Un employeur dans la ville</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=1035</link>          
      <description>                 Dans le cadre intellectuel du modèle de la ville attractive, le fait de disposer d’une université sur son territoire est considéré comme un facteur de rayonnement dans la compétition interurbaine. Si les difficultés croissantes (et bien réelles) d’accès au logement des étudiants sont devenues un marronnier journalistique de chaque rentrée, une université est également un employeur dont les agents doivent eux-aussi se loger. Où vivent ceux de l’université de Nantes ?             </description>                  
      <dc:creator>Christophe Batardy</dc:creator>              
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.1035</dc:identifier>              
      <dc:subject>logement</dc:subject>              
      <dc:subject>université</dc:subject>              
      <dc:subject>employeur</dc:subject>              
      <dc:subject>agents</dc:subject>              
      <dc:subject>lieu de résidence</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 16 Apr 2025 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Moustiques et vulnérabilités sociales dans le bas Chantenay</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=1028</link>          
      <description>             En septembre 2023, la ville de Saint-Sébastien-sur-Loire et ses habitant.es ont été exposé.es à une vague de moustiques faisant pendant plusieurs jours les titres des journaux locaux. Amenés à se développer plus vite et plus longtemps avec la hausse des températures, ces moustiques (des diptères hématophages, dont le célèbre moustique tigre) préoccupent les autorités sanitaires autant que les habitant.es confronté.es à leur prolifération saisonnière. Quelle est la portée écologique et sociale du phénomène dans l’espace nantais, et plus particulièrement dans la zone du bas Chantenay, proche des bords de Loire ?         </description>                  
      <dc:creator>Etienne Vrignaud</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.1028</dc:identifier>              
      <dc:subject>moustiques</dc:subject>              
      <dc:subject>changement climatique</dc:subject>              
      <dc:subject>ilôt de chaleur</dc:subject>              
      <dc:subject>impact social</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 08 Nov 2024 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Le jardin des Ronces : espace jardiné autogéré contre ZAC métropolitaine</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=1019</link>          
      <description>                 À partir du milieu des années 2010, les oppositions aux projets urbains de la métropole nantaise deviennent plus visibles et vigoureuses, structurées par des collectifs multiformes. Le « jardin des Ronces » est une illustration de ces espaces de conflit où s’oppose la représentation de l’urbain d’un collectif autogéré et celle des élus et aménageurs de la ville et de la métropole.             </description>                  
      <dc:creator>Isabelle Garat</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.1019</dc:identifier>              
      <dc:subject>oppositions</dc:subject>              
      <dc:subject>collectifs</dc:subject>              
      <dc:subject>projets urbains</dc:subject>              
      <dc:subject>conflit</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 07 Oct 2024 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>« Contre la métropole et son monde ». Une cartographie des mobilisations contre la métropolisation nantaise</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=1014</link>          
      <description>                 En polissant son image de « ville attractive » à l’appui de campagnes de marketing territorial, de grands projets et de politiques publiques négociées dans le huis clos des instances communautaires, les édiles de la métropole nantaise s’exposent à des résistances croissantes de la part de collectifs de militants et d’habitants qui contestent ces projets. Le slogan « contre la métropole et son monde », présent régulièrement dans les cortèges des manifestations nantaises, invite à explorer les multiples fronts d’une critique politique de la métropolisation. Les mythes de l’attractivité, de la compétitivité et de la croissance territoriale y sont construits en enjeux politiques par ces collectifs.             </description>                  
      <dc:creator>Laura Mehtali</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.1014</dc:identifier>              
      <dc:subject>projet d'aménagement</dc:subject>              
      <dc:subject>controverses urbanistiques</dc:subject>              
      <dc:subject>contestation</dc:subject>              
      <dc:subject>politiques publiques</dc:subject>              
      <dc:subject>collectifs</dc:subject>            
      <pubDate>Sun, 06 Oct 2024 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Les logiques géographiques de l’affichage électoral à Nantes et Rezé lors de la présidentielle 2022</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=1023</link>          
      <description>             Dans une étude pionnière sur l’affichage électoral dans la ville d’Angers en 1995, le géographe Vincent Veschambre rappelait que l’affiche est une « empreinte, afin d'accréditer symboliquement son contrôle du territoire ». Que peut-on dire de la géographie des affiches de campagne collées à l’occasion de la campagne présidentielle de 2022 dans l’espace centre de la métropole nantaise ? Cette répartition correspond-elle à la géographie des votes ? Et de quelles stratégies de campagne de terrain sont-elles le nom ?         </description>                  
      <dc:creator>Maximilien Steindorsson</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.1023</dc:identifier>              
      <dc:subject>géographie électorale</dc:subject>              
      <dc:subject>espace public</dc:subject>              
      <dc:subject>élections</dc:subject>              
      <dc:subject>affichage électoral</dc:subject>              
      <dc:subject>campagne électorale</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 12 Sep 2024 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Une géographie en mouvement des lieux LGBTQIA+ nantais (3/3). La quête d'égalité de droits au risque de la cisnormativité et de l’effacement des lieux identitaires (2000-2024)</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=1009</link>          
      <description>         Les années 2000 ouvrent un cycle de revendications visant une plus stricte égalité des droits LGBTQIA+, le mariage entre conjoints de même sexe ou l’accès à l’homoparentalité donnant la possibilité aux personnes de diversité sexuelle et de genre de rejoindre un modèle jusqu’alors hétéro et cis normatif. Ces avancées ont favorisé l’enrichissement et le renouvellement de la scène associative s’orientant sur des objets devenus prioritaires, comme la lutte contre les discriminations, le sexisme, les identités de genre ou le bien-vieillir.       </description>                  
      <dc:creator>Alain Léobon</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.1009</dc:identifier>              
      <dc:subject>genre</dc:subject>              
      <dc:subject>LGBTQIA++</dc:subject>              
      <dc:subject>gay</dc:subject>              
      <dc:subject>lesbien</dc:subject>              
      <dc:subject>diversité sexuelle</dc:subject>              
      <dc:subject>discriminations</dc:subject>              
      <dc:subject>sexisme</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 16 May 2024 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Une géographie en mouvement des lieux LGBTQIA+ nantais (1/3). Les années 1970, de la liberté  interstitielle à la liberté marginale</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=989</link>          
      <description>         Dans l’espace urbain nantais, quels sont les lieux de visibilité, de sociabilité et d’existence produits ou investis par les personnes appartenant à différentes catégories de diversité sexuelle ou de genre, qui sont regroupées sous le label LGBTQIA+ (Lesbiennes, Gays, Bisexuel·les, Trans, Queers et Intersexes et Asexuel·les) ? Pour répondre à cette question, cette planche et les deux suivantes proposent une cartographie fine qui s’appuie sur trois périodes clés : de la fin des années 1970 au début des années 1980, de la fin des années 1990 à l’aube du nouveau siècle puis des années 2000 à aujourd’hui.       </description>                  
      <dc:creator>Alain Léobon</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.989</dc:identifier>              
      <dc:subject>genre</dc:subject>              
      <dc:subject>LGBTQIA++</dc:subject>              
      <dc:subject>gay</dc:subject>              
      <dc:subject>lesbien</dc:subject>              
      <dc:subject>diversité sexuelle</dc:subject>              
      <dc:subject>lieux de sociabilité</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 15 May 2024 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Une géographie en mouvement des lieux LGBTQIA+ nantais (2/3). L’accès à liberté marginale et la production de lieux identitaires du milieu des années 80 au nouveau millénaire.</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=1004</link>          
      <description>         Les années 1980 initient une seconde étape pour la scène LGBTQIA+ nantaise, qui voit éclore un tissu commercial identitaire et un scène associative diversifiée. Accédant à une forme de liberté « marginale » en référence aux travaux d’Abraham Moles, les personnes de diversité sexuelle et de genre disposent alors d’un champ d’expression qu’elles ont conquis. C’est aussi le temps des réformes favorisant l’émergence d’un tissu commercial, dont les gérants s’affirment plus souvent comme gays ou lesbiennes, tandis qu’un secteur associatif en mutation s’implique dans la lutte contre le Sida.       </description>                  
      <dc:creator>Alain Léobon</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.1004</dc:identifier>              
      <dc:subject>LGBTQIA++</dc:subject>              
      <dc:subject>gay</dc:subject>              
      <dc:subject>lesbien</dc:subject>              
      <dc:subject>tissu commercial</dc:subject>              
      <dc:subject>tissu associatif</dc:subject>              
      <dc:subject>SIDA</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 15 May 2024 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.1004</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La géographie du logement social (2/2). Des types de logements sociaux selon les revenus des locataires</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=986</link>          
      <description>                 L’appellation logement social est trompeuse comme toute catégorie englobante. Il existe en effet différents types de logements sociaux selon les financements qui ont permis leur construction. L’analyse de la géographie de ces différents produits de logement, distribués selon les niveaux de revenus de leurs futurs locataires, permet de montrer combien le parc des années 1950-1970, pourtant très critiqué, est majeur quant aux attributions de logement sociaux à bas loyers.             </description>                  
      <dc:creator>Isabelle Garat</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.986</dc:identifier>              
      <dc:subject>logement social</dc:subject>              
      <dc:subject>financement</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 14 May 2024 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Les journées des travailleur⋅ses de Loire-Atlantique : quelle diversité au-delà de l’opposition centre-périphérie ?</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=979</link>          
      <description>                 Si l’analyse de l’Enquête Déplacements Grand Territoire (EDGT) réalisée en Loire-Atlantique en 2015 permet d’opposer au premier abord la mobilité quotidienne des travailleur·ses métropolitain·es (moins motorisé·es et se déplaçant sur de moindres distances), à celle des travailleur·ses périurbain·es (privilégiant l’automobile et parcourant plus de route), une analyse approfondie met en lumière des configurations spatiales variées, qui nuance l’opposition entre les pratiques de mobilité des habitants des centres et des périphéries.             </description>                  
      <dc:creator>Maxime Guinepain</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.979</dc:identifier>              
      <dc:subject>périphéries</dc:subject>              
      <dc:subject>mobilité quotidienne</dc:subject>              
      <dc:subject>travailleurs</dc:subject>              
      <dc:subject>CSP</dc:subject>              
      <dc:subject>centres</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 26 Mar 2024 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=979</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.979</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les livreurs de repas nantais (2/2) : divisions racialisées et degrés de précarité internes au groupe</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=974</link>          
      <description>                 Le travail de la livraison de repas instantanée s’effectue principalement dans le cœur des grandes agglomérations. Dans ces espaces publics où la diversité sociale est forte, les espaces de travail des livreurs sont particulièrement contraints et soumis à des formes concurrentes d’appropriation. En quoi ces modalités d’appropriation de l’espace urbain contribuent-elles à structurer ce groupe de travailleurs ? Comment révèlent-elles les dynamiques d’unification et de division qui le traversent ?             </description>                  
      <dc:creator>Claire Burban</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.974</dc:identifier>              
      <dc:subject>division sociale</dc:subject>              
      <dc:subject>consommation</dc:subject>              
      <dc:subject>livreurs</dc:subject>              
      <dc:subject>Uber eats</dc:subject>              
      <dc:subject>deliveroo</dc:subject>              
      <dc:subject>racialisation</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 11 Mar 2024 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=974</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.974</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les livreurs de repas (1/2) : l’ubérisation d’une fraction des classes populaires nantaises</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=965</link>          
      <description>                 En quelques années, la livraison de repas instantanée s’est installée dans les modes de consommation de certains urbains, au point que durant la crise sanitaire du Covid-19, les livreurs ont été désignés comme « travailleurs essentiels ». Paradoxalement, on connaît mal la géographie et les propriétés sociales de ce groupe professionnel aujourd’hui incontournable dans l’espace nantais. Qui sont les livreurs de repas ? Où travaillent et résident-ils ? Quel est leur ancrage au sein des mondes populaires nantais ?                              </description>                  
      <dc:creator>Nicolas Raimbault</dc:creator>              
      <dc:creator>Claire Burban</dc:creator>              
      <dc:creator>Hugo Botton</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.965</dc:identifier>              
      <dc:subject>consommation</dc:subject>              
      <dc:subject>livreurs</dc:subject>              
      <dc:subject>Uber Eats</dc:subject>              
      <dc:subject>Deliveroo</dc:subject>              
      <dc:subject>enquête ethnographique</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 15 Feb 2024 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Des ateliers d’autoréparation de vélo concentrés dans le cœur de Nantes Métropole</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=952</link>          
      <description>                 Dans un contexte de montée des préoccupations écologiques et sanitaires, le vélo est érigé en outil de déplacement favorable à la réduction de gaz à effets de serre, mais aussi de lutte contre la sédentarité. Cependant, la pratique du vélo nécessite de questionner l’appropriation des usagers et usagères aux aménagements cyclables d’une part, et aux ateliers d’autoréparation d’autre part. Ces derniers s’inscrivent le plus souvent dans une logique à la fois de vélonomie (apprendre à réparer soi-même son vélo) et d’inclusion sociale, que cette planche propose de questionner.             </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>              
      <dc:creator>Béatrice Chaudet</dc:creator>              
      <dc:creator>Lola Amaré</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.952</dc:identifier>              
      <dc:subject>vélo</dc:subject>              
      <dc:subject>vélonomie</dc:subject>              
      <dc:subject>mobilité</dc:subject>              
      <dc:subject>sédentarité</dc:subject>              
      <dc:subject>aménagement cyclable</dc:subject>              
      <dc:subject>usages</dc:subject>              
      <dc:subject>autoréparation</dc:subject>              
      <dc:subject>inclusion sociale</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 17 Jan 2024 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Les âges dans la ville. Quels clivages démographiques dans l’aire d’attraction nantaise ?</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=947</link>          
      <description>                 L’inégale répartition spatiale des groupes sociaux est généralement mesurée à travers celle des catégories socioprofessionnelles, mais elle doit également être pensée en termes de structure par âge. La dynamique d’étalement urbain, poussée à son paroxysme par le processus de périurbanisation, a en effet particulièrement contribué à accroître les segmentations démographiques des espaces urbains et périurbains. À l’échelle de l’aire d’attraction nantaise, comment s’expriment ces clivages démographiques structurés par l’âge ?             </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>              
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.947</dc:identifier>              
      <dc:subject>périurbanisation</dc:subject>              
      <dc:subject>étalement urbain</dc:subject>              
      <dc:subject>population</dc:subject>              
      <dc:subject>clivages démographiques</dc:subject>              
      <dc:subject>segmentation démographique</dc:subject>            
      <pubDate>Sun, 31 Dec 2023 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.947</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Importer les conflits d’aménagement sur la scène électorale. La campagne municipale de la liste «Nantes en Commun·e·s» en 2020</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=941</link>          
      <description>                 Alors que de nombreuses listes se définissant comme « citoyennes » se sont présentées aux scrutins municipaux de 2020 en France, cette planche revient sur l’émergence d’une liste se revendiquant du municipalisme à Nantes. Dans un contexte local marqué par des mobilisations contre des projets d’aménagement emblématiques de la métropolisation, elle procède à une analyse du discours de campagne de cette liste, qui montre comment elle a tenté d’ériger l’opposition à des projets urbains en enjeu dans l’arène électorale.             </description>                  
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.941</dc:identifier>              
      <dc:subject>mobilisations</dc:subject>              
      <dc:subject>métropolisation</dc:subject>              
      <dc:subject>scrutins</dc:subject>              
      <dc:subject>controverses urbanistiques</dc:subject>              
      <dc:subject>élections</dc:subject>              
      <dc:subject>contestation</dc:subject>              
      <dc:subject>citoyenneté</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 29 Nov 2023 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.941</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Paysages sonores (2/2). Inégalités sociales et environnements sonores</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=933</link>          
      <description>Très étudiée dans le domaine de la pollution de l’air, la question des inégalités environnementales a encore fait l’objet de peu d’études concernant les nuisances sonores. Les recherches menées en Amérique du Nord et en Europe occidentale aux niveaux de bruit les plus élevés. Des variations sont toutefois observées en fonction des contextes urbains. Qu’en est-il sur Nantes ? L’enquête réalisée avec les étudiants de l’Université de Nantes en 2019 et 2020 nous permet-elle d’établir une relation entre inégalités sociales et environnements sonores ? </description>                  
      <dc:creator>Christèle Allès</dc:creator>              
      <dc:creator>Pierre Aumond</dc:creator>              
      <dc:creator>Arnaud Can</dc:creator>              
      <dc:creator>Claire Guiu</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.933</dc:identifier>              
      <dc:subject>bruit</dc:subject>              
      <dc:subject>échos</dc:subject>              
      <dc:subject>ambiances sonores</dc:subject>              
      <dc:subject>pollution sonore</dc:subject>              
      <dc:subject>inégalités environnementales</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 10 Oct 2023 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.933</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Paysages sonores (1/2). Identifier les paysages sonores nantais</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=924</link>          
      <description>                 Comment sonne Nantes ? Bruits routiers, échos, rumeur urbaine, exclamations                     d’enfants, cris de marchés, musiques de commerces, clameurs de manifestations,                     chants d’oiseaux s’agencent en différentes configurations. Que nous disent ces                     sonorités urbaines sur les qualités, formes urbaines, fonctions et usages des                     espaces dans les différents quartiers nantais ? Il s’agit ici de prêter                     l’oreille, d’écouter la ville, à travers ses tonalités de fond, les sources, les                     niveaux sonores et leurs perceptions. Se dessine alors une géographie urbaine en                     mouvement, à de multiples échelles.             </description>                  
      <dc:creator>Christèle Allès</dc:creator>              
      <dc:creator>Pierre Aumond</dc:creator>              
      <dc:creator>Arnaud Can</dc:creator>              
      <dc:creator>Claire Guiu</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.924</dc:identifier>              
      <dc:subject>bruit</dc:subject>              
      <dc:subject>échos</dc:subject>              
      <dc:subject>ambiances sonores</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 09 Oct 2023 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Être agriculteur dans la Métropole nantaise</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=918</link>          
      <description>                 Capitale verte de                     l’Europe en 2013, la métropole nantaise se veut nourricière et agricole,                     ce que montrent les derniers recensements de la Chambre d’agriculture de                     Loire-Atlantique et du Ministère de l’agriculture de 2020. Si le nombre                     d’exploitations ou de chefs d’exploitation diminue comme partout en France, la                     baisse y est cependant moins marquée. Cette originalité reflète une attractivité                     pour des porteurs de projets « atypiques » du point de vue des normes dominantes                     dans la profession agricole, et va dans le sens de l’objectif alimentaire voulu                     par les collectivités.             </description>                  
      <dc:creator>Christine Margetic</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.918</dc:identifier>              
      <dc:subject>agriculture</dc:subject>              
      <dc:subject>AMAP</dc:subject>              
      <dc:subject>agriculteurs</dc:subject>              
      <dc:subject>maraîchers</dc:subject>              
      <dc:subject>éco-pâturage</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 27 Sep 2023 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=918</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.918</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La présidentielle 2022 au microscope. Continuités et ruptures avec le paysage électoral antérieur dans la Métropole</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=914</link>          
      <description>                 Pour clore le chapitre relatif à la géographie électorale, cette planche                     s’attache à décrire les configurations électorales observées à l’occasion du                     scrutin présidentiel de 2022, mais aussi à les inscrire au regard des dynamiques                     passées. Elle propose également de les positionner par rapport aux grands                     clivages sociaux qui structurent l’espace de Nantes Métropole, en saisissant les                     hiérarchies socioprofessionnelles grâce à une nomenclature fine.             </description>                  
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.914</dc:identifier>              
      <dc:subject>paysage électoral</dc:subject>              
      <dc:subject>hiérarchie socioprofessionnelle</dc:subject>            
      <pubDate>Sun, 09 Jul 2023 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=914</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.914</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Un jardin à tout prix ? Acquéreurs de maisons et terrains à bâtir dans l’aire urbaine de Nantes (2000-2012)</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=898</link>          
      <description>                 À partir de l’analyse d’une base donnée sur les transactions immobilières, cette                     planche vise à montrer comment le fonctionnement concurrentiel du marché                     immobilier participe au processus de différenciation sociale interne à l’aire                     urbaine nantaise. Les espaces urbains et périurbains y apparaissent comme des                     espaces socialement hétérogènes au regard des catégories de populations qui y                     font l’acquisition d’une maison ou d’un terrain à bâtir.             </description>                  
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>              
      <dc:creator>Maxime Marie</dc:creator>              
      <dc:creator>Michaël Bermond</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.898</dc:identifier>              
      <dc:subject>PERVAL</dc:subject>              
      <dc:subject>transactions immobilières</dc:subject>              
      <dc:subject>différenciation sociale</dc:subject>              
      <dc:subject>division sociale</dc:subject>              
      <dc:subject>maison</dc:subject>              
      <dc:subject>terrain</dc:subject>              
      <dc:subject>base de données</dc:subject>              
      <dc:subject>marché                    immobilier</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 27 Jun 2023 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=898</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.898</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>À Montbert contre Amazon et son monde, géographie de la mobilisation d’une coalition inédite</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=890</link>          
      <description>                 La mobilisation contre le projet d’entrepôt Amazon à Montbert a constitué l’un                     des principaux conflits récents d’aménagement dans la région nantaise. Elle fait                     écho à la multiplication des luttes contre des implantations logistiques dans                     l’espace français. Le cas Amazon à Montbert s’en distingue toutefois par la                     diversité des militants et organisations impliqués. Cette coalition a plus                     largement contribué à politiser les enjeux soulevés par le développement des                     activités logistiques.             </description>                  
      <dc:creator>Nicolas Raimbault</dc:creator>              
      <dc:creator>Baptiste Chocteau</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.890</dc:identifier>              
      <dc:subject>environnement</dc:subject>              
      <dc:subject>conflits</dc:subject>              
      <dc:subject>mobilisations</dc:subject>              
      <dc:subject>Amazon</dc:subject>              
      <dc:subject>luttes</dc:subject>              
      <dc:subject>militants</dc:subject>              
      <dc:subject>logistiques</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 26 May 2023 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=890</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.890</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La géographie du logement social (1/2). Un parc insuffisant, mais mieux réparti dans la métropole nantaise</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=880</link>          
      <description>                 Le parc de logement locatif social est apparu au début du XXe siècle dans les villes françaises. Depuis une vingtaine d’années, plusieurs lois ont conduit à une diffusion plus large de l’habitat social au sein des intercommunalités, à commencer par la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU) adoptée sous le gouvernement Jospin en 2000. Quelle est la géographie de ce type d’habitat dans l’espace de Nantes Métropole ? Et quels sont les bailleurs sociaux impliqués dans la gestion de ce parc de logement ? </description>                  
      <dc:creator>Isabelle Garat</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.880</dc:identifier>              
      <dc:subject>logement locatif</dc:subject>              
      <dc:subject>habitat social</dc:subject>              
      <dc:subject>bailleurs sociaux</dc:subject>              
      <dc:subject>intercommunalité</dc:subject>              
      <dc:subject>loi SRU</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 30 Mar 2023 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=880</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.880</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La situation des mineur.es non accompagné.es en Loire Atlantique depuis 2014</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=862</link>          
      <description>                 La question des jeunes isolé.es étranger.es est devenue depuis 2014 un enjeu politique et social de premier plan en Loire-Atlantique. Territoire situé historiquement à l’écart des migrations juvéniles, il a connu une forte augmentation du nombre de ces mineur.es exilé.es au sein de ses effectifs de protection de l’enfance. Entre protection et rejet, ces jeunes se retrouvent pris.es en étau face à leur désir d’avenir et au morcellement de leur trajectoire institutionnelle.             </description>                  
      <dc:creator>Julien Long</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.862</dc:identifier>              
      <dc:subject>étrangers</dc:subject>              
      <dc:subject>associations</dc:subject>              
      <dc:subject>migrants</dc:subject>              
      <dc:subject>jeunes isolés</dc:subject>              
      <dc:subject>migration</dc:subject>              
      <dc:subject>trajectoire</dc:subject>              
      <dc:subject>errance juvénile</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 06 Jan 2023 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.862</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Quand Amazon arrive en ville. Trois nuances de politisation de l’aménagement économique autour de la métropole de Nantes</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=855</link>          
      <description>                 Le projet d’entrepôt XXL d’Amazon a été successivement annoncé sur trois zones d’activités économiques à l’extérieur de Nantes Métropole : au Nord, à l’Est puis au Sud. Décrypter les débats qui ont émergé autour de ces trois sites permet de dévoiler les processus de politisation des enjeux de l’aménagement des espaces économiques dans les périphéries de la métropole nantaise.             </description>                  
      <dc:creator>Nicolas Raimbault</dc:creator>              
      <dc:creator>Jonathan Chorhy</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.855</dc:identifier>              
      <dc:subject>étalement urbain</dc:subject>              
      <dc:subject>controverse</dc:subject>              
      <dc:subject>e-commerce</dc:subject>              
      <dc:subject>entrepôts</dc:subject>              
      <dc:subject>localisation</dc:subject>              
      <dc:subject>espaces économiques</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 09 Dec 2022 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.855</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les travailleuses des classes populaires de la métropole nantaise : plus nombreuses que les hommes mais invisibles</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=848</link>          
      <description>                 « Premières de corvées » dans les hôpitaux ou les commerces, les travailleuses ont été mises en lumière pendant la crise sanitaire, comme en témoigne notamment le film Debout les femmes de François Ruffin. Cette reconnaissance – toute relative – souligne l’invisibilité qui touche les femmes de classes populaires habituellement. En s’intéressant de près à plusieurs catégories d’employées hautement féminisés, cette planche vise à mieux saisir leur place dans la métropole nantaise et leur expérience de celle-ci.             </description>                  
      <dc:creator>Nicolas Raimbault</dc:creator>              
      <dc:creator>Eve Meuret-Campfort</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.848</dc:identifier>              
      <dc:subject>classes populaires</dc:subject>              
      <dc:subject>femmes</dc:subject>              
      <dc:subject>employées</dc:subject>              
      <dc:subject>ouvrières</dc:subject>              
      <dc:subject>métropole</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 25 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.848</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Au Bois-Hardy, l’opposition au projet urbain dans l’impasse du « Dialogue Citoyen »</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=831</link>          
      <description>                 À Nantes comme ailleurs, l’agir urbanistique de ces dernières décennies érige le principe de densification comme une des solutions opérationnelles les plus légitimes pour construire la « ville durable » et lutter contre la hausse des prix du foncier ou l’étalement urbain. Pour certains groupes d’habitant·e·s, l'acceptabilité de ce registre ne va pas de soi et l’atterrissage de ces programmes peut provoquer de vives tensions. La controverse portée par le collectif des coteaux du Bois-Hardy nous permet d’illustrer ces oppositions à la fois environnementales et démocratiques.             </description>                  
      <dc:creator>Lucile Garnier</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.831</dc:identifier>              
      <dc:subject>étalement urbain</dc:subject>              
      <dc:subject>densification</dc:subject>              
      <dc:subject>ville durable</dc:subject>              
      <dc:subject>prix foncier</dc:subject>              
      <dc:subject>controverse</dc:subject>              
      <dc:subject>oppositions</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 07 Nov 2022 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.831</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La dynamique démographique de l’aire urbaine nantaise (2/2). Les oscillations de l’onde de croissance entre affirmation d’une banlieue et périurbanisation</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=821</link>          
      <description>                                      Si la croissance démographique de l’aire urbaine de Nantes a été particulièrement rapide ces dernières décennies, l’onde de croissance s’est reportée sur les périphéries, confortant d’abord une banlieue qui a émergé au cours de la seconde moitié du XXe                      siècle, avant de s’étendre à la couronne périurbaine à partir des années 1970. Les oscillations de cette onde sont observées selon une double dimension, spatiale et diachronique, et s’inscrivent dans un contexte quelque peu singulier, car contrairement à bien d’autres agglomérations, la ville-centre de Nantes gagne plus d’habitants qu’elle n’en perd par les flux migratoires.                              </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.821</dc:identifier>              
      <dc:subject>périurbanisation</dc:subject>              
      <dc:subject>métropolisation</dc:subject>              
      <dc:subject>périphéries</dc:subject>              
      <dc:subject>banlieue</dc:subject>              
      <dc:subject>croissance démographique</dc:subject>              
      <dc:subject>déconcentration rédisentielle</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 11 Oct 2022 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=821</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.821</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La dynamique démographique de l’aire urbaine nantaise (1/2). Une forte croissance dans la ville-centre mais un mouvement centrifuge affirmé</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=827</link>          
      <description>                 Nantes fait partie des aires urbaines françaises les plus dynamiques démographiquement, témoin de la vigueur du processus de métropolisation qui profite tout particulièrement aux villes de l’ouest et du sud de l’Hexagone. Une déconcentration résidentielle s’est opérée au sein de l’aire urbaine nantaise, sous l’effet de la croissance de la population dans les communes de banlieue, puis de la couronne périurbaine. Contrairement à bien d’autres agglomérations, la ville-centre de Nantes gagne cependant plus d’habitants qu’elle n’en perd par les flux migratoires, en raison de la croissance régulière du nombre de logements construits.             </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.827</dc:identifier>              
      <dc:subject>périurbanisation</dc:subject>              
      <dc:subject>métropolisation</dc:subject>              
      <dc:subject>croissance démographique</dc:subject>              
      <dc:subject>déconcentration résidentielle</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 10 Oct 2022 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=827</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.827</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>L’urbanisation dans les périphéries du pôle urbain nantais. Le rôle des opérateurs de logements individuels</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=811</link>          
      <description>                 La région Pays de la Loire est une des premières régions françaises concernées par des dynamiques d’étalement urbain d’après les travaux du CEREMA (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et d’aménagement). En Loire-Atlantique, les franges rurales de l’aire urbaine nantaise contribuent fortement à la production de logements en habitat diffus en bénéficiant d’un effet de report, lié à la diminution du foncier disponible au sein de l’aire urbaine. Dans ce contexte, le marché de la maison individuelle est organisé autour de l’intervention d’une grande diversité d’opérateurs fonciers.             </description>                  
      <dc:creator>Camille Le Bivic</dc:creator>              
      <dc:creator>Romain Melot</dc:creator>              
      <dc:creator>Laurent Devisme</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.811</dc:identifier>              
      <dc:subject>périurbain</dc:subject>              
      <dc:subject>étalement</dc:subject>              
      <dc:subject>franges rurales</dc:subject>              
      <dc:subject>foncier</dc:subject>              
      <dc:subject>logement individuel</dc:subject>              
      <dc:subject>opérateurs fonciers</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 23 Sep 2022 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=811</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.811</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les noms de rues à l’épreuve du genre. Des femmes (in)visibles (2/2)</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=803</link>          
      <description>                 Le système de dénomination des rues s’inscrit dans une société patriarcale et a engendré dans nos rues une majorité de noms d’hommes. À ce jour, seules 223 rues sur plus de 3 200 portent un nom de femme à Nantes. Parmi ces noms de rues, des catégories spécifiquement féminines se distinguent. Des discriminations systémiques autres que le sexisme apparaissent. Penchons-nous sur qui sont les femmes représentées et qui sont celles qui ne le sont pas dans les rues de Nantes.             </description>                  
      <dc:creator>Collectif à coté</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.803</dc:identifier>              
      <dc:subject>genre</dc:subject>              
      <dc:subject>symboles</dc:subject>              
      <dc:subject>discrimination</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 24 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=803</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.803</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les noms de rues à l’épreuve du genre. Une géographie politique de Nantes (1/2)</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=795</link>          
      <description>                 S’ils paraissent anodins, quotidiens, les noms de rues sont l’une des matérialisations les plus tangibles des inégalités de genre dans la ville. Ce sont des messages symboliques et historiques forts, qui peuvent aussi bien inspirer les passant·e·s qu’être ignorés. Les guerres et leurs « héros », entre autres positions de pouvoir occupées par des hommes, se sont fait une place indéniable sur nos plaques au détriment d’autres types de figures. Qu’est-ce que cela raconte de l’espace public  ? Cette première planche se propose de développer la question de l’inégalité homme/femme.             </description>                  
      <dc:creator>Collectif à coté</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.795</dc:identifier>              
      <dc:subject>ville</dc:subject>              
      <dc:subject>noms de rues</dc:subject>              
      <dc:subject>inégalités de genre</dc:subject>              
      <dc:subject>espace public</dc:subject>              
      <dc:subject>symboles</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 16 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=795</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.795</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Nantes Capitale : les trophées et labels d’une ville modèle</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=786</link>          
      <description>                 Depuis une quinzaine d’années, Nantes accumule les prix, trophées et labels territoriaux décernés aux villes dont les politiques sont jugées exemplaires. L’essor de ces distinctions dans la boite à outils de l’Union Européenne et de l’État invite à s’interroger sur l’évolution des relations entre niveaux de gouvernement dans la conception des politiques territoriales, ainsi que sur les ressources qui ont permis à Nantes de devenir une ville modèle, reconnue comme telle à l’échelon national et européen.             </description>                  
      <dc:creator>Renaud Epstein</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.786</dc:identifier>              
      <dc:subject>labels</dc:subject>              
      <dc:subject>distinctions</dc:subject>              
      <dc:subject>politiques territoriales</dc:subject>              
      <dc:subject>reconnaissance</dc:subject>              
      <dc:subject>gouvernement</dc:subject>              
      <dc:subject>storytelling territorial</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 10 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=786</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.786</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La métropolisation nantaise au prisme des achats d’appartement (3/3). La fabrique des prix immobiliers</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=778</link>          
      <description>                 Plus de 30 000 appartements ont été vendus au sein de Nantes Métropole sur la période 2000-2012, et ces derniers étaient plus ou moins spacieux, mais aussi plus ou moins anciens, proposaient ou non des places de parking, se situaient à tel ou tel étage, etc. Dans quelle mesure ces caractéristiques fabriquent-elles les prix immobiliers ? L’offre contrastée d’appartements dessine-t-elle une géographie homogène ? C’est à ces deux questions que s’attèle cette planche.             </description>                  
      <dc:creator>Étienne Walker</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.778</dc:identifier>              
      <dc:subject>PERVAL</dc:subject>              
      <dc:subject>prix immobiliers</dc:subject>              
      <dc:subject>offre appartements</dc:subject>              
      <dc:subject>parc privé</dc:subject>              
      <dc:subject>studio</dc:subject>              
      <dc:subject>parking</dc:subject>              
      <dc:subject>analyse statistique multivariée</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 02 Jun 2022 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=778</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.778</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La métropolisation nantaise au prisme des achats d’appartements (2/3). Des marchand·es de bien et SCI qui investissent en centre-ville, des services publics et administrations qui s’excentrent</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=771</link>          
      <description>                 Entre 2000 et 2012, plus de 30 000 appartements ont été vendus au sein de Nantes Métropole. Si 95 % des acquéreur·ses sont des particuliers qui achètent pour occuper ces logements comme résidence principale, secondaire ou bien pour « investir dans la pierre », le reste des transactions d’appartements renvoie à d’autres acteur·trices des mondes urbains et correspond à différents usages que cette planche documente.             </description>                  
      <dc:creator>Étienne Walker</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.771</dc:identifier>              
      <dc:subject>immobilier</dc:subject>              
      <dc:subject>loyers</dc:subject>              
      <dc:subject>accès au logement</dc:subject>              
      <dc:subject>appartements</dc:subject>              
      <dc:subject>particuliers</dc:subject>              
      <dc:subject>PERVAL</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 25 May 2022 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.771</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La métropolisation nantaise au prisme des achats d’appartements (1/3). Des cadres locaux aux « Parisien·nes », une socio-géographie des acheteur·ses</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=765</link>          
      <description>                 À Nantes comme dans la plupart des métropoles attractives, les tensions sur le marché de l’immobilier, qui produisent des effets plus larges sur les coûts des loyers et l’accès au logement des classes populaires voire moyennes, sont de plus en plus présentes dans le débat public. Entre 2000 et 2012, plus de 30 000 appartements ont été vendus au sein de Nantes Métropole. Mais qui sont les acheteur·ses sur cette période et d’où viennent-illes ? Cette planche se penche sur cette dimension socio-résidentielle de la métropolisation nantaise.             </description>                  
      <dc:creator>Étienne Walker</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.765</dc:identifier>              
      <dc:subject>classes populaires</dc:subject>              
      <dc:subject>immobilier</dc:subject>              
      <dc:subject>loyers</dc:subject>              
      <dc:subject>accès au logement</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 13 May 2022 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Risques et traces industriels dans la ville</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=754</link>          
      <description>                 L’incendie de l’usine SEVESO Lubrizol à Rouen en 2019 est venu rappeler qu’une catastrophe industrielle est toujours possible dans les métropoles, malgré la tertiarisation de leur économie. Celle de Nantes, où sont localisés huit sites SEVESO et 211 installations classées pour la protection de l’environnement (ICPE), n’échappe pas à ce risque. Par ailleurs, les anciens sites industriels nécessitent toujours une attention particulière, notamment à l’occasion de tout nouveau projet d’aménagement en raison des pollutions des sols potentiellement induites. Les métropoles n’ont donc pas définitivement tourné la page de l’industrie.             </description>                  
      <dc:creator>Christophe Batardy</dc:creator>              
      <dc:creator>Jean-Baptiste Bahers</dc:creator>              
      <dc:creator>Cécile Le Guern</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.754</dc:identifier>              
      <dc:subject>sites SEVESO</dc:subject>              
      <dc:subject>risque industriel</dc:subject>              
      <dc:subject>pollution</dc:subject>              
      <dc:subject>pollution des sols</dc:subject>              
      <dc:subject>projet d'aménagement</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 06 May 2022 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=754</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.754</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Emplois et lieux de travail des classes populaires de la métropole nantaise : géographie des clivages professionnels et de genre</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=752</link>          
      <description>                 La pandémie du Covid 19 a produit un effet de loupe inédit sur ceux qui ont été politiquement et médiatiquement nommés les « travailleurs essentiels ». Derrière cette expression, on retrouve des emplois majoritairement occupés par les classes populaires, à la fois les ouvrier·e·s, de l’industrie, de l’agriculture, de la construction et de la logistique, et les employé·e·s de certains services à la personne et des services directs à la consommation (caisses, réassortiment). Pendant les confinements, ils ont dû continuer à se rendre sur leur lieu de travail ou à exercer leurs activités dans l’espace public, depuis les centres urbains jusqu’aux périphéries métropolitaines.             </description>                  
      <dc:creator>Nicolas Raimbault</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.752</dc:identifier>            
      <pubDate>Mon, 25 Apr 2022 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.752</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les dynamiques résidentielles des classes populaires au sein de la métropole nantaise : logiques de ségrégation et situations de mixité</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=747</link>          
      <description>                 En 2017, les classes populaires rassemblent 45 % de la population de la métropole nantaise. Malgré leur nombre, elles tendent à être de moins en moins visibles dans bien des espaces de la métropole. Entre éviction du centre de la métropole, paupérisation des quartiers de logements sociaux et périurbanisation de plus en plus marquée, les classes populaires connaissent des dynamiques résidentielles contrastées.             </description>                  
      <dc:creator>Christophe Batardy</dc:creator>              
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>              
      <dc:creator>Nicolas Raimbault</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.747</dc:identifier>              
      <dc:subject>périurbanisation</dc:subject>              
      <dc:subject>ségrégation</dc:subject>              
      <dc:subject>paupérisation</dc:subject>              
      <dc:subject>classes populaires</dc:subject>              
      <dc:subject>quartiers populaires</dc:subject>              
      <dc:subject>dynamiques résidentielles</dc:subject>              
      <dc:subject>logement social</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 07 Apr 2022 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.747</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les classes populaires de la métropole nantaise : un groupe social central, une géographie résidentielle doublement périphérique</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=737</link>          
      <description>                 Dans les discours médiatiques et le débat public, les métropoles sont couramment décrites comme l’espace des classes supérieures. Pourtant, les classes populaires qui regroupent les ouvrier·e·s et les employé·e·s, soit près de 13 millions d’actifs en 2017 en France, un nombre globalement stable depuis 1982, représentent encore aujourd’hui la moitié de la population des métropoles françaises. Avec 45 % de sa population appartenant aux classes populaires, l’aire urbaine nantaise ne déroge pas à la règle. Leurs espaces s’inscrivent dans la mosaïque des clivages socioprofessionnels de la métropole nantaise.                              </description>                  
      <dc:creator>Christophe Batardy</dc:creator>              
      <dc:creator>Nicolas Raimbault</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.737</dc:identifier>              
      <dc:subject>gentrification</dc:subject>              
      <dc:subject>classes populaires</dc:subject>              
      <dc:subject>ouvriers</dc:subject>              
      <dc:subject>employés</dc:subject>              
      <dc:subject>actifs</dc:subject>              
      <dc:subject>immigration</dc:subject>              
      <dc:subject>clivages socioprofessionnels</dc:subject>              
      <dc:subject>quartiers populaires</dc:subject>              
      <dc:subject>accessibilité</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 31 Mar 2022 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=737</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.737</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Des configurations électorales en mouvement sous l’effet de la métropolisation (1974-2017)</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=721</link>          
      <description>                 Dans une étude pionnière de géographie électorale couvrant la période de l’après-guerre jusqu’au milieu des années 1970, D. Rapetti décrivait la « région nantaise » comme un espace charnière où voisinent à la fois des espaces industriels où la « conscience politique de gauche est très affirmée » et des mondes alors ruraux caractérisés par la « pérennité des forces "réactionnaires" ». Depuis cette époque, comment les processus d’urbanisation qui remodèlent le visage de Nantes-Métropole ont-ils transformé sa carte électorale ?             </description>                  
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.721</dc:identifier>              
      <dc:subject>vote</dc:subject>              
      <dc:subject>géographie électorale</dc:subject>              
      <dc:subject>scrutins</dc:subject>              
      <dc:subject>analyse diachronique</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 18 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=721</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.721</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Embourgeoisement et/ou gentrification de l’espace nantais, de quoi parle-t-on ?</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=711</link>          
      <description>                 À Nantes comme dans la plupart des métropoles attractives, l’embourgeoisement ou la gentrification de l’espace urbain sont de plus en plus évoqués dans le débat public local, tout comme leurs effets en matière d’exclusion des classes populaires à mesure que les prix de l’immobilier augmentent. Dans le prolongement de la lecture évolutive des divisions socioprofessionnelles dans l’aire urbaine, cette planche revient plus en détail sur les quartiers qui connaissent différents types d’embourgeoisement, afin de bien comprendre de quoi il est question.             </description>                  
      <dc:creator>Christophe Batardy</dc:creator>              
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.711</dc:identifier>              
      <dc:subject>gentrification</dc:subject>              
      <dc:subject>embourgeoisement</dc:subject>              
      <dc:subject>exclusion</dc:subject>              
      <dc:subject>classes populaires</dc:subject>              
      <dc:subject>immobilier</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 14 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=711</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.711</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les divisions socioprofessionnelles en mouvement d’une métropole attractive (2/2). Une approche par les typologies de quartier</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=708</link>          
      <description>                 Les travaux portant sur la division sociale de l’espace sont souvent marqués par une faible profondeur historique, mais ils permettent cependant de connaître l’état, à un instant T, de l’inégale répartition des groupes socioprofessionnels dans les mondes urbains. Alors que les « fractures géographiques » de la société française sont souvent évoquées dans le débat public sur un mode sensationnaliste, cette planche propose une analyse de l’évolution des divisions socioprofessionnelles de l’aire urbaine nantaise sur quarante ans (1975-2015), afin de mesurer précisément les dynamiques en cours.                              </description>                  
      <dc:creator>Christophe Batardy</dc:creator>              
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.708</dc:identifier>              
      <dc:subject>division sociale de l'espace</dc:subject>              
      <dc:subject>fractures géographiques</dc:subject>              
      <dc:subject>indice de ségrégation</dc:subject>              
      <dc:subject>indice de dissimilarité</dc:subject>              
      <dc:subject>groupes socioprofessionnels</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 02 Mar 2022 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=708</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.708</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les divisions socioprofessionnelles en mouvement d’une métropole attractive (1/2). Une approche par les indices de ségrégation</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=702</link>          
      <description>                 Les travaux portant sur la division sociale de l’espace sont souvent marqués par une faible profondeur historique, mais ils permettent cependant de connaître l’état, à un instant T, de l’inégale répartition des groupes socioprofessionnels dans les mondes urbains. Alors que les « fractures géographiques » de la société française sont souvent évoquées dans le débat public sur un mode sensationnaliste, cette planche propose une analyse de l’évolution des divisions socioprofessionnelles de l’aire urbaine nantaise sur quarante ans (1975-2015), afin de mesurer précisément les dynamiques en cours.             </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>              
      <dc:creator>Christophe Batardy</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.702</dc:identifier>              
      <dc:subject>division sociale de l'espace</dc:subject>              
      <dc:subject>fractures géographiques</dc:subject>              
      <dc:subject>indice de ségrégation</dc:subject>              
      <dc:subject>indice de dissimilarité</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 11 Feb 2022 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=702</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.702</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Le boom des entreprises de réparation de vélos particuliers dans Nantes Métropole</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=698</link>          
      <description>                 Les points de réparations de vélo se multiplient et se diversifient en suivant la forte croissance du nombre de cyclistes en milieu urbain. L’offre de réparation de proximité est concentrée dans le centre, là où l’on observe une augmentation de la pratique du vélo. Elle est en revanche beaucoup plus éparse en périphérie. Les choix sont variés pour réparer sa bicyclette, on peut faire appel à un professionnel spécialisé, aller en grande surface sportive ou encore apprendre auprès de bénévoles d’une association.             </description>                  
      <dc:creator>Jean Favreau</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.698</dc:identifier>              
      <dc:subject>mobilités</dc:subject>              
      <dc:subject>vélo</dc:subject>              
      <dc:subject>déplacements</dc:subject>              
      <dc:subject>vélonomie</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 31 Jan 2022 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=698</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.698</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Nantes Métropole et la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, un couple ouvert à deux battants</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=689</link>          
      <description>                 Au premier abord, la métropole attractive et le haut-lieu de résistance à la métropolisation semblent se tenir loin l’une de l’autre. Les regarder ensemble, c’est penser la conflictualité comme constitutive du monde réel et créatrice des devenirs possibles d’une société. La théâtralité de ces relations incite à regarder l’intimité et la proximité de toute composition, émancipation ou régulation. Une (belle) histoire.             </description>                  
      <dc:creator>Frédéric Barbe</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.689</dc:identifier>              
      <dc:subject>infrastructures</dc:subject>              
      <dc:subject>ville attractive</dc:subject>              
      <dc:subject>occupation</dc:subject>              
      <dc:subject>habiter</dc:subject>              
      <dc:subject>pouvoirs publics</dc:subject>              
      <dc:subject>aéroport</dc:subject>              
      <dc:subject>mobilisations</dc:subject>              
      <dc:subject>ZAD</dc:subject>              
      <dc:subject>métropolisation</dc:subject>              
      <dc:subject>luttes urbaines</dc:subject>              
      <dc:subject>luttes paysannes</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 06 Jan 2022 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Quel « manger local » quand on s’approvisionne dans une AMAP nantaise ?</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=679</link>          
      <description>                                      AMAP ou Association pour le maintien d’une agriculture paysanne… Cet acronyme s’est progressivement ancré dans le paysage de l’alimentation locale en France. Le mouvement, qui fête ses 20 ans en 2021 avec près de 3 000 structures à l’échelle nationale, est particulièrement présent dans l’aire urbaine de Nantes. Soutien solidaire et collectif de « consom’acteurs » à des producteurs paysans                     via                     l’achat de paniers de produits de qualité, en quoi les AMAP nantaises sont-elles garantes d’un « manger local » ?                              </description>                  
      <dc:creator>Christine Margetic</dc:creator>              
      <dc:creator>Julien Noël</dc:creator>              
      <dc:creator>Sécou Omar Diédhiou</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.679</dc:identifier>              
      <dc:subject>agriculture</dc:subject>              
      <dc:subject>commerce bio</dc:subject>              
      <dc:subject>associations</dc:subject>              
      <dc:subject>AMAP</dc:subject>              
      <dc:subject>alimentation locale</dc:subject>              
      <dc:subject>circuits de distribution</dc:subject>              
      <dc:subject>économie solidaire</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 10 Dec 2021 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.679</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>À Nantes, une pratique du vélo en plein essor mais encore marginale dans les modes de déplacement</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=672</link>          
      <description>                                      Les articles de presse ne manquent pas pour faire état, ces dernières années, de l’essor de l’usage du vélo en milieu urbain, annonçant une « révolution urbaine » (Le Monde, 14.01.2020) ou n’hésitant pas à titrer « le vélo bouleverse nos vies » (Le Monde, 30.03.2021). La crise du Covid 19 a quant à elle favorisé des aménagements cyclables au nom d’un urbanisme transitoire. Mais qu’en est-il en réalité ? L’observation des pratiques de mobilité à Nantes montre que la réalité est bien plus nuancée que pourraient le laisser penser ces discours médiatiques enthousiastes.                              </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>              
      <dc:creator>Valentin Chapalain</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.672</dc:identifier>              
      <dc:subject>mobilités</dc:subject>              
      <dc:subject>transports</dc:subject>              
      <dc:subject>vélo</dc:subject>              
      <dc:subject>vélo électrique</dc:subject>              
      <dc:subject>déplacements</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 26 Nov 2021 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.672</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Des Batignolles à La Halvêque : des solidarités ouvrières à la disqualification sociale</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=661</link>          
      <description>                                      En 2017, les habitants du quartier Beaujoire-Halvêque découvrent un                     projet urbain de grande ampleur nommé Yellow Park. Ce projet inclue la construction d’immeubles d’habitations, de bureaux et d’un nouveau stade de foot. Les riverains s’engagent dans la concertation avec le but affirmé d’enterrer ce projet. Dans leurs discours, ils invoquent l’histoire ouvrière du quartier et de ces cités en bois. Pourtant, les habitants de la Halvêque, la cité HLM édifiée sur les ruines d’une des cités en bois, resteront les grands absents du dispositif de participation. Que reste-il aujourd’hui des solidarités populaires célébrées lors de cette controverse urbaine ?                              </description>                  
      <dc:creator>Elvire Bornand</dc:creator>              
      <dc:creator>Frédérique Letourneux</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.661</dc:identifier>              
      <dc:subject>logement</dc:subject>              
      <dc:subject>précarité</dc:subject>              
      <dc:subject>quartiers</dc:subject>              
      <dc:subject>solidarité</dc:subject>              
      <dc:subject>participation</dc:subject>              
      <dc:subject>cités ouvrières</dc:subject>              
      <dc:subject>commun</dc:subject>              
      <dc:subject>cartographie sensible</dc:subject>              
      <dc:subject>paupérisation</dc:subject>            
      <pubDate>Sun, 14 Nov 2021 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.661</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Bidonvilles, précarité et antitsiganisme dans l’agglomération nantaise (2/2)Politiques publiques et habiter de résistance</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=654</link>          
      <description>                                      Après une première planche qui documente                     les modes d’habiter dans les bidonvilles                     , rendant visible une précarité qui contraste singulièrement avec les standards d’une métropole revendiquant l’inclusion et la réussite, ce second volet décrit les politiques publiques et les habiters de résistance dans et hors le bidonville. Comment, contre les préjugés, le bidonville « fait politique » dans la métropole nantaise ?                              </description>                  
      <dc:creator>Frédéric Barbe</dc:creator>              
      <dc:creator>Jade Maillard</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.654</dc:identifier>              
      <dc:subject>pauvreté</dc:subject>              
      <dc:subject>associations</dc:subject>              
      <dc:subject>expulsion</dc:subject>              
      <dc:subject>Rom</dc:subject>              
      <dc:subject>bidonvilles</dc:subject>              
      <dc:subject>antitsiganisme</dc:subject>              
      <dc:subject>insertion</dc:subject>              
      <dc:subject>relocalisation</dc:subject>              
      <dc:subject>friches urbaines</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 08 Nov 2021 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=654</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.654</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Bidonvilles, précarité et antitsiganisme dans l’agglomération nantaise (1/2).Vivre et habiter en bidonvilles</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=647</link>          
      <description>Produit d’une enquête longue et d’un stage de recherche centré sur la cartographie des bidonvilles, cette planche documente l’installation durable d’une vie communautaire racisée en habitat précaire, sans droit ni titre, dans une agglomération en forte croissance dirigée par une majorité de gauche. Ce premier volet décrit les modes d’habiter de leurs habitant·es, dont la précarité matérielle et sociale tranche avec les standards d’une métropole revendiquant l’inclusion et la réussite. </description>                  
      <dc:creator>Frédéric Barbe</dc:creator>              
      <dc:creator>Jade Maillard</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.647</dc:identifier>              
      <dc:subject>pauvreté</dc:subject>              
      <dc:subject>étrangers</dc:subject>              
      <dc:subject>expulsion</dc:subject>              
      <dc:subject>migrants</dc:subject>              
      <dc:subject>Rom</dc:subject>              
      <dc:subject>bidonvilles</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 25 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.647</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Observer les oiseaux dans une métropole verte. Essor et diversification d’une pratique discrète de loisir de nature</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=637</link>          
      <description>                     La parenthèse du Covid 19 a été l’occasion de voir réaffirmées certaines préoccupations environnementales et des scènes surréalistes ont été observées (chevreuil en centre-ville, renards sur des ronds-points). Ces événements ne sont-ils pas des témoins des changements sociaux et de nos rapports à la nature? L’observation des oiseaux figure parmi les activités de loisirs de nature qui témoignent de ces évolutions. Si l’attractivité de Nantes passe notamment par le volet environnemental de ses politiques dans des espaces planifiés, la géographie des observateurs discrets permet-elle de dévoiler des pratiques hors des sentiers battus?                  </description>                  
      <dc:creator>Sébastien Caillault</dc:creator>              
      <dc:creator>Véronique Beaujouan</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.637</dc:identifier>              
      <dc:subject>environnement</dc:subject>              
      <dc:subject>observation</dc:subject>              
      <dc:subject>oiseaux</dc:subject>              
      <dc:subject>nature</dc:subject>              
      <dc:subject>loisir</dc:subject>              
      <dc:subject>sciences participatives</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 20 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=637</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.637</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Sur les traces du mémorial. Chronologie des actes d’appropriation et de dégradation du Mémorial de l’abolition de l’esclavage de Nantes</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=632</link>          
      <description>En juin 2020, plusieurs sculptures de figures coloniales et esclavagistes ont été vandalisées dans différentes villes. Ce phénomène n’est pas récent. Depuis des siècles, des artefacts mémoriels sont édifiés, encensés, ravagés. Ces dégradations rappellent que les mémoires de l’esclavage restent conflictuelles et montrent que la simple présence d’édifices dans l’espace public soulève des questions de l’ordre du symbole, de la représentation et de la commémoration. Le Mémorial de l’abolition de l’esclavage nantais n’échappe pas à ces contestations. </description>                  
      <dc:creator>Rossila Goussanou</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.632</dc:identifier>              
      <dc:subject>espaces publics</dc:subject>              
      <dc:subject>associations</dc:subject>              
      <dc:subject>mémoire</dc:subject>              
      <dc:subject>esclavage</dc:subject>              
      <dc:subject>migrants</dc:subject>              
      <dc:subject>tags</dc:subject>              
      <dc:subject>dégradation</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 01 Oct 2021 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=632</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.632</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Le retour en grâce du tramway... sans remise en cause de l’hégémonie de la voiture</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=622</link>          
      <description>Le tramway est devenu un mode de transport à la mode dans les villes françaises à partir des années 1980, après avoir quasiment disparu pendant deux à trois décennies. Nantes symbolise ce renouveau, car elle a été pionnière et possède l’un des réseaux les plus importants en France. Toutefois, cette politique volontariste a tout juste maintenu constante la part des transports en commun dans les déplacements des nantais et n’a pas remis fondamentalement en cause l’hégémonie de l’automobile. </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.622</dc:identifier>              
      <dc:subject>mobilités</dc:subject>              
      <dc:subject>transports</dc:subject>              
      <dc:subject>tramway</dc:subject>              
      <dc:subject>automobile</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 01 Jun 2021 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=622</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.622</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Comprendre les dessous de la carte scolaire (2/2) - De la ségrégation résidentielle aux contournements des collèges publics</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=609</link>          
      <description>                     Après une première planche mettant en avant                     le poids du clivage entre collèges publics et privés                     dans la fabrique de la ségrégation scolaire, celle-ci rappelle que la ségrégation scolaire n’est pas que le reflet des inégalités sociales dans les mondes urbains. Elle est aussi le produit d’une offre scolaire sectorisée et hiérarchisée entre les collèges, dont se saisissent plus particulièrement certains groupes sociaux.                  </description>                  
      <dc:creator>Cédric Hugrée</dc:creator>              
      <dc:creator>Tristan Poullaouec</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.609</dc:identifier>              
      <dc:subject>inégalités</dc:subject>              
      <dc:subject>ségrégation</dc:subject>              
      <dc:subject>publics/privés</dc:subject>              
      <dc:subject>carte scolaire</dc:subject>              
      <dc:subject>concurrence</dc:subject>              
      <dc:subject>offre scolaire</dc:subject>              
      <dc:subject>réussite scolaire</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 17 May 2021 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=609</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.609</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Comprendre les dessous de la carte scolaire (1/2) - Une forte ségrégation sociale entre collèges publics et privés</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=600</link>          
      <description>Les sciences sociales ont depuis longtemps établi que l’institution scolaire comptait parmi les lieux décisifs de la reproduction sociale. Pour tenter de comprendre une partie des mécanismes qui aboutissent à cette situation, il faut explorer la carte scolaire et son fonctionnement. Cette première planche montre ainsi que pour comprendre la ségrégation scolaire, il faut d’abord rappeler que les collèges publics et privés ne jouent pas avec les mêmes règles du jeu. </description>                  
      <dc:creator>Cédric Hugrée</dc:creator>              
      <dc:creator>Tristan Poullaouec</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.600</dc:identifier>              
      <dc:subject>inégalités</dc:subject>              
      <dc:subject>ségrégation</dc:subject>              
      <dc:subject>publics/privés</dc:subject>              
      <dc:subject>carte scolaire</dc:subject>              
      <dc:subject>sectorisation</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 05 May 2021 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.600</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les pratiques d’art urbain à Nantes Métropole : des spatialités conditionnées par l’attitude des pouvoirs publics</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=587</link>          
      <description>L’art urbain (graffiti, tags) marque les murs de nos villes de manière hétérogène dans l’espace et le temps. Les interactions entre les pouvoirs publics et les artistes, souvent organisés en communautés, sont l’une des principales sources des appropriations différenciées des espaces urbains. À Nantes Métropole, l’attitude des pouvoirs publics prend plusieurs formes, entre mise à disposition de murs, promotion d’évènements artistiques, tolérance dans les zones en transition et effacement des marquages interdits. </description>                  
      <dc:creator>Josselin Le <span style='text-transform:capitalize'>C</span>laire</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.587</dc:identifier>              
      <dc:subject>espaces publics</dc:subject>              
      <dc:subject>art urbain</dc:subject>              
      <dc:subject>graffiti</dc:subject>              
      <dc:subject>tags</dc:subject>              
      <dc:subject>interactions</dc:subject>              
      <dc:subject>pouvoirs publics</dc:subject>              
      <dc:subject>artistes</dc:subject>              
      <dc:subject>appropriations</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 26 Mar 2021 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Déambulations autour des cinémas dans le périurbain nantais</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=582</link>          
      <description>Aller au cinéma n’est pas une pratique culturelle qui se limite aux centres des métropoles, contrairement à ce que certains discours stéréotypés laissent parfois croire. Elle est également fréquente au cœur des petites villes françaises. Entre projets de multisalles ou mono-écrans, et cinémas situés dans un bourg ou une zone commerciale périphérique, les spatialités et les pratiques sont variées. Des déambulations ont permis de partir en quête de l’espace fabriqué par le cinéma dans le périurbain nantais. </description>                  
      <dc:creator>Florie Colin</dc:creator>              
      <dc:creator>Ronan Keroullé</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.582</dc:identifier>              
      <dc:subject>culture</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 11 Mar 2021 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>La trajectoire d’habiter de S. mineur isolé étranger dans la métropole nantaise</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=572</link>          
      <description>C’est six mois après son arrivée à Nantes que S., un mineur isolé d’origine Bengali, a bien voulu retracer chronologiquement les différentes étapes de sa trajectoire résidentielle dans l’espace métropolitain nantais. Nécessairement singulier, son chemin dessine une géographie intime dont les contours laissent néanmoins percevoir les conditions d’accueil à la nantaise. </description>                  
      <dc:creator>Sabryn Daiki</dc:creator>              
      <dc:creator>Élise Roy</dc:creator>              
      <dc:creator>Théo Fort-Jacques</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.572</dc:identifier>              
      <dc:subject>ville accueillante</dc:subject>              
      <dc:subject>mineurs</dc:subject>              
      <dc:subject>migrants</dc:subject>              
      <dc:subject>exilé</dc:subject>              
      <dc:subject>mineurs isolés</dc:subject>              
      <dc:subject>parcours commenté</dc:subject>              
      <dc:subject>insertion urbaine</dc:subject>              
      <dc:subject>trajectoire d’habiter</dc:subject>              
      <dc:subject>trajectoire résidentielle</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 18 Feb 2021 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.572</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Pratiques spatiales et imaginaires des personnes exilées</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=560</link>          
      <description>Dans l’esprit des travaux de l’urbaniste Kevin Lynch qui définissait « l’image collective » comme une représentation mentale commune à un groupe d’habitants d’une ville, cette planche appréhende un imaginaire partagé par les personnes exilées du square Daviais. La carte proposée est une synthèse des cartes mentales produite par d’anciens habitants du square Daviais, un an et demi après leur arrivée à Nantes. Cette proposition cartographique se veut une représentation sensible de Nantes telle qu’elle est pratiquée et perçue par ce groupe d’hommes. Loin des cartes classiques, la carte qui émerge de ces entretiens, entre science, art et militantisme, n’a finalement qu’une ambition : présenter une traduction possible du réel. </description>                  
      <dc:creator>Sabryn Daiki</dc:creator>              
      <dc:creator>Élise Roy</dc:creator>              
      <dc:creator>Théo Fort-Jacques</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.560</dc:identifier>              
      <dc:subject>images de la ville</dc:subject>              
      <dc:subject>représentations</dc:subject>              
      <dc:subject>migrants</dc:subject>              
      <dc:subject>espaces vécus</dc:subject>              
      <dc:subject>espaces perçus</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 12 Feb 2021 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.560</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Retour sur les trajectoires d’habiter des personnes exilées du square Daviais</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=552</link>          
      <description>Le camp de personnes exilées qui s’est improvisé au square Daviais à l’été 2018 constitue l’une des manifestations les plus tangibles de la « crise de l’accueil » à Nantes. Cet évènement a mis en lumière de nouvelles géographies d’habiter, celles des personnes exilées. Cet habiter se révèle temporaire, fragile et parfois même illégal. Ici et là, pour de courts ou longs instants, les personnes exilées ont engagé des relations sociales, se sont appropriées un « chez-soi », ont investi un lieu de consommation ou d’échange. </description>                  
      <dc:creator>Sabryn Daiki</dc:creator>              
      <dc:creator>Élise Roy</dc:creator>              
      <dc:creator>Théo Fort-Jacques</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.552</dc:identifier>              
      <dc:subject>logement</dc:subject>              
      <dc:subject>précarité</dc:subject>              
      <dc:subject>sans papiers</dc:subject>              
      <dc:subject>expulsion</dc:subject>              
      <dc:subject>exilés</dc:subject>              
      <dc:subject>habiter</dc:subject>              
      <dc:subject>hébergement</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 04 Feb 2021 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.552</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Du LU au square Daviais, chronique des mobilisations pour l’hébergement des étrangers à Nantes (2012-2018)</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=541</link>          
      <description>Avec la régionalisation de la demande d’asile dès 2006 puis la fermeture des plateformes départementales en 2012, les demandes d’asile augmentent de 157 % en Loire Atlantique entre 2009 et 2011. Après les espoirs déçus du quinquennat de F. Hollande, des collectifs regroupant diverses organisations de la cause des étrangers occupent successivement des interstices urbains de l’espace nantais. La ville accueillante se dessine dans la succession des cycles d’occupation/expulsion de la période 2012-2018. </description>                  
      <dc:creator>Julien Long</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.541</dc:identifier>              
      <dc:subject>jeunes</dc:subject>              
      <dc:subject>conflits</dc:subject>              
      <dc:subject>sans papiers</dc:subject>              
      <dc:subject>hospitalité</dc:subject>              
      <dc:subject>associations</dc:subject>              
      <dc:subject>asile</dc:subject>              
      <dc:subject>ville accueillante</dc:subject>              
      <dc:subject>expulsion</dc:subject>              
      <dc:subject>squat</dc:subject>              
      <dc:subject>mineurs</dc:subject>              
      <dc:subject>occupation</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 29 Jan 2021 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=541</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.541</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La ville attractive et la place des étrangers à Nantes (1989-2012)</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=530</link>          
      <description>À Nantes, l’hospitalité demeure un enjeu politique de longue date, en témoigne la devise de la ville « Neptune favorise ceux qui voyagent ». Suite à l’élection de J.-M. Ayrault en 1989, l’accueil des étrangers devient un des rouages de la politique d’attractivité de la ville (rénovation mémorielle du passé négrier et promotion d’une ville ouverte sur le monde). Au-delà de l’image d’une ville hospitalière et cosmopolite, les mobilisations sociales pour la cause des étrangers, mais aussi autour de la mémoire coloniale de la ville, façonnent une hospitalité à la nantaise, débordant parfois cette politique municipale volontariste. </description>                  
      <dc:creator>Julien Long</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.530</dc:identifier>              
      <dc:subject>étrangers</dc:subject>              
      <dc:subject>sans papiers</dc:subject>              
      <dc:subject>hospitalité</dc:subject>              
      <dc:subject>ville attractive</dc:subject>              
      <dc:subject>associations</dc:subject>              
      <dc:subject>mémoire</dc:subject>              
      <dc:subject>esclavage</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 22 Jan 2021 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=530</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.530</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>L’émergence d’une politique nocturne à Nantes : la nuit en débat ?</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=519</link>          
      <description>La ville nocturne accueille au quotidien des usages et protagonistes multiples et soulève ainsi des enjeux portant sur la mobilité, la sécurité, la culture, le lien social ou la santé. À Nantes, elle est l’objet d’une politique spécifique depuis la création en 2016 d’un conseil de la nuit par la municipalité. Si ce dispositif s’inscrit dans un contexte européen de concurrence métropolitaine, il résulte également d’une mobilisation de la société civile pour faire reconnaitre la nuit et ses enjeux auprès des pouvoirs publics. </description>                  
      <dc:creator>Jeanne Leman</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.519</dc:identifier>              
      <dc:subject>usages de l'espace</dc:subject>              
      <dc:subject>vie nocturne</dc:subject>              
      <dc:subject>nuisances</dc:subject>              
      <dc:subject>jeunes</dc:subject>              
      <dc:subject>alcoolisation</dc:subject>              
      <dc:subject>bars</dc:subject>              
      <dc:subject>politique de la nuit</dc:subject>              
      <dc:subject>conflits</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 14 Jan 2021 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=519</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.519</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Quand la métropole déborde</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=514</link>          
      <description>Et si nos métropoles administratives n’étaient pas à l’échelle des enjeux métropolitains ? Alors que la lutte contre l’étalement urbain est un objectif des documents d’urbanisme depuis deux décennies, la dynamique d’artificialisation des sols autour des métropoles questionne l’efficacité des cadres réglementaires existants. Cette planche analyse la situation dans l’aire urbaine nantaise en y questionnant les effets du périmètre de Nantes Métropole en matière d’artificialisation des sols. </description>                  
      <dc:creator>Sylvain Grisot</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.514</dc:identifier>              
      <dc:subject>logement</dc:subject>              
      <dc:subject>démographie</dc:subject>              
      <dc:subject>étalement urbain</dc:subject>              
      <dc:subject>artificialisation des sols</dc:subject>              
      <dc:subject>consommation foncière</dc:subject>              
      <dc:subject>habitat individuel</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 07 Jan 2021 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=514</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.514</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La Loire, et si on s’y (re)baignait à Nantes ?</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=502</link>          
      <description>Le réaménagement des fronts d’eau est classique dans les villes qui se veulent attractives, mais l’usage du cours d’eau lui-même reste souvent en marge de ces opérations. Très peu de nantais·e·s pensent à se baigner dans la Loire vue comme sale, dangereuse, ces idées reçues légitimant les interdictions de baignades. Et si, dans le contexte de réchauffement climatique, ce « décor » agréable qu’est la Loire dans la ville redevenait praticable comme il l’a été au siècle passé ? Et si la réinvention de la baignade à Nantes nous permettait de renouer avec le fleuve urbain ? </description>                  
      <dc:creator>Caroline Wypychowski</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.502</dc:identifier>              
      <dc:subject>sport</dc:subject>              
      <dc:subject>baignade</dc:subject>              
      <dc:subject>fleuves</dc:subject>              
      <dc:subject>rivières</dc:subject>              
      <dc:subject>envasement</dc:subject>              
      <dc:subject>balnéarisation</dc:subject>              
      <dc:subject>revalorisation écologique</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 17 Dec 2020 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=502</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.502</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La privatisation croissante de l’enseignement supérieur nantais</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=499</link>          
      <description>Depuis la création de l’université en 1961, la morphologie de l’enseignement supérieur nantais s’est fortement transformée. L’essor important des écoles supérieures privées à partir des années 1990 a contribué à diversifier les institutions et les espaces estudiantins. Ces établissements constituent un ensemble très hétérogène, aux tailles et aux conditions d’accès très variables, dont les formations et les diplômes ne sont pas toujours reconnus par l’État (MBA, Bachelors, Mastères, etc.). </description>                  
      <dc:creator>Sophie Orange</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.499</dc:identifier>              
      <dc:subject>étudiants</dc:subject>              
      <dc:subject>privatisation</dc:subject>              
      <dc:subject>publics/privés</dc:subject>              
      <dc:subject>offre scolaire</dc:subject>              
      <dc:subject>enseignement supérieur</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 11 Dec 2020 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=499</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.499</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Acheter bio et/ou local dans les commerces alimentaires de détail : pas si facile dans l’aire urbaine de Nantes !</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=484</link>          
      <description>Dans l’aire urbaine de Nantes, la répartition géographique des commerces alimentaires spécialisés (boucheries-charcuteries, crèmeries-fromageries, primeurs, et plus à la marge épiceries fines) s’avère très inégale, avec une forte concentration de l’offre dans la ville-centre de Nantes, voire dans les quartiers aisés pour certaines spécialités. Cette analyse interroge également les stratégies d’approvisionnement de ces commerces et leurs liens avec le monde agricole de proximité. </description>                  
      <dc:creator>Christine Margetic</dc:creator>              
      <dc:creator>Louise de La Haye Saint Hilaire</dc:creator>              
      <dc:creator>Maxime Marie</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.484</dc:identifier>              
      <dc:subject>commerces alimentaires de détail</dc:subject>              
      <dc:subject>agriculture</dc:subject>              
      <dc:subject>proximité</dc:subject>              
      <dc:subject>commerce bio</dc:subject>              
      <dc:subject>commerce local</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 30 Nov 2020 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Les mutations de la géographie des prix de l’immobilier résidentiel</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=480</link>          
      <description>La question de l’augmentation du coût des logements est au cœur des débats sur les effets (et la pertinence) des politiques qui visent à rendre les métropoles toujours plus attractives. Depuis le début des années 2000 et au même titre que d’autres grandes villes françaises dynamiques, l’aire urbaine de Nantes connaît une forte hausse des prix d’achat des appartements comme des maisons. Cette augmentation n’est toutefois pas homogène dans l’espace métropolitain, et cette planche permet d’en dresser une géographie. </description>                  
      <dc:creator>Boris Mericskay</dc:creator>              
      <dc:creator>Stéphane Loret</dc:creator>              
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.480</dc:identifier>              
      <dc:subject>logement</dc:subject>              
      <dc:subject>résidences</dc:subject>              
      <dc:subject>accession à la propriété</dc:subject>              
      <dc:subject>marché immobilier</dc:subject>              
      <dc:subject>opendata</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 17 Nov 2020 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>La géographie sociale des travailleurs pauvres nantais</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=473</link>          
      <description>Selon une vision largement répandue dans le grand public, les centres des métropoles françaises seraient peuplés de familles aisées, et leurs quartiers seraient pour la plupart en voie de gentrification ou d’embourgeoisement. Or les travailleurs pauvres sont nombreux à résider au cœur des mondes urbains, y compris les plus dynamiques économiquement. Alors que l’on s’attendrait à ce que la majorité d’entre eux réside dans les grands ensembles du parc public d’habitat social et bénéficie d’aides au logement, l’analyse de leur répartition dans les quartiers nantais montre une réalité plus complexe. </description>                  
      <dc:creator>Christophe Batardy</dc:creator>              
      <dc:creator>Claire Auzuret</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.473</dc:identifier>              
      <dc:subject>étudiants</dc:subject>              
      <dc:subject>pauvreté</dc:subject>              
      <dc:subject>quartiers</dc:subject>              
      <dc:subject>femmes seules</dc:subject>              
      <dc:subject>hommes seuls</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 13 Oct 2020 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.473</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Une onde de vieillissement forte dans les communes de banlieue</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=471</link>          
      <description>Le vieillissement de la population constitue un enjeu de société majeur car il bouleverse de nombreux équilibres démographiques, sociaux et économiques. Toutefois, il touche très inégalement les différents espaces urbains, dessinant ainsi une onde de vieillissement qui, pour l’instant, marque surtout de son empreinte les communes de banlieue du pôle urbain de Nantes. </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>              
      <dc:creator>Béatrice Chaudet</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.471</dc:identifier>              
      <dc:subject>démographie</dc:subject>              
      <dc:subject>vieillissement</dc:subject>              
      <dc:subject>seniors</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 07 Oct 2020 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.471</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les femmes et les hommes dans la ville : la parité au quotidien</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=465</link>          
      <description>Le mouvement #MeToo ainsi que l’épidémie de la Covid19 (au cours de laquelle les femmes ont davantage été en « première ligne » que les hommes) ont récemment participé à rendre plus visible dans le débat public la question des inégalités de genre. Cette question renvoie aussi à celle de la cohabitation des femmes et des hommes dans la ville, qui varie selon les heures de la journée. Directement liée aux déplacements quotidiens, les quartiers que les femmes et les hommes fréquentent au cours de la journée reflètent les contraintes spatiales et temporelles auxquelles les deux sexes sont inégalement confrontés, par exemple en ce qui concerne le type d’emplois auxquels elles/ils ont accès et les tâches domestiques qu’elles/ils effectuent. </description>                  
      <dc:creator>Julie Vallée</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.465</dc:identifier>              
      <dc:subject>inégalités</dc:subject>              
      <dc:subject>ségrégation</dc:subject>              
      <dc:subject>genre</dc:subject>              
      <dc:subject>quartiers</dc:subject>            
      <pubDate>Mon, 21 Sep 2020 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.465</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Avant la « voiture pour tous »</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=457</link>          
      <description>L’aménagement urbain et les politiques publiques visent aujourd’hui à limiter la place de la voiture dans les grandes villes européennes, en particulier dans leurs espaces centraux. La possession d’un véhicule automobile a longtemps été un signe de distinction sociale avant de devenir un bien de consommation plus accessible à partir des années 1950. Les registres d’immatriculation conservés aux Archives Départementales permettent d’esquisser une socio-géographie des premiers acquéreurs nantais dans les premières années du XXe siècle. </description>                  
      <dc:creator>Christophe Batardy</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.457</dc:identifier>              
      <dc:subject>mobilités</dc:subject>              
      <dc:subject>transports</dc:subject>              
      <dc:subject>automobilité</dc:subject>              
      <dc:subject>motorisation</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 25 Jun 2020 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.457</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Le troisième déménagement de l’histoire du Marché d’intérêt national de Nantes (MIN)</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=453</link>          
      <description>Le transfert du MIN, qui accueille notamment une centaine de grossistes en fruits et légumes, sur le Parc Océane Nord de Rezé a fait grand bruit dans la presse entre 2018 et 2019. Les causes de ce transfert sont multiples, à commencer par la fin (en 2030) de la concession accordée à la société d’économie mixte Loire Océan Développement et des activités portuaires quai Wilson, le déplacement des terminaux fruitiers à Saint-Nazaire, et surtout la pression foncière sur l’île de Nantes. Quels seront les atouts du nouveau site dans le contexte actuel d’affirmation d’un projet alimentaire territorial nantais ? </description>                  
      <dc:creator>Pierre Guillemin</dc:creator>              
      <dc:creator>Christine Margetic</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.453</dc:identifier>            
      <pubDate>Thu, 18 Jun 2020 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=453</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.453</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Pour une ville culturelle et touristique : retour sur une stratégie nantaise</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=450</link>          
      <description>Pour tourner la page de l’industrie, Nantes a fait le pari de la culture dès les années 1990. Initiée par quelques acteurs majeurs comme Jean-Marc Ayrault et Jean Blaise, cette stratégie a accéléré le changement d’image de la ville et contribué à en faire la métropole attractive qu’elle est devenue. Des Allumées au Voyage à Nantes jusqu’au projet de l’Arbre aux Hérons, la ville se distingue par la continuité et l’ampleur de sa politique mobilisant l’art et la culture comme leviers du développement touristique, et plus largement de la transformation urbaine. </description>                  
      <dc:creator>Basile Michel</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.450</dc:identifier>              
      <dc:subject>culture</dc:subject>              
      <dc:subject>tourisme</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 09 Jun 2020 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=450</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.450</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Qui est responsable des inégalités d’impacts écologiques ?</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=446</link>          
      <description>Des années 1960 à l’« écologisme des pauvres » défini en 2002 par Joan Martinez-Allier à partir de l’exemple des luttes environnementales menées par des classes populaires, un long chemin a été parcouru pour comprendre les relations entre justice sociale et justice environnementale. Il semble ainsi que les dimensions sociales et environnementales des inégalités soient liées. Est-ce le cas dans la région nantaise ? Quels processus étudier et comment l’observer ? </description>                  
      <dc:creator>Christophe Batardy</dc:creator>              
      <dc:creator>Jean-Baptiste Bahers</dc:creator>              
      <dc:creator>Nassour Yobom</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.446</dc:identifier>              
      <dc:subject>déchets</dc:subject>              
      <dc:subject>métabolisme urbain</dc:subject>              
      <dc:subject>précarité</dc:subject>              
      <dc:subject>inégalités</dc:subject>              
      <dc:subject>pauvreté</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 22 May 2020 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=446</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.446</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les promoteurs privilégient les centres urbains pour construire les résidences seniors</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=440</link>          
      <description>Les résidences services seniors sont en plein développement en France, comme l’illustre le cas de l’aire urbaine de Nantes où leur nombre a doublé entre 2014 et 2019. Elles proposent pour l’essentiel une offre locative à destination des seniors des classes moyennes et supérieures. Leur logique d’implantation est très métropolitaine, et elles bénéficient d’un environnement urbain riche en commerces et services. </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>              
      <dc:creator>Béatrice Chaudet</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.440</dc:identifier>              
      <dc:subject>résidences</dc:subject>              
      <dc:subject>retraités</dc:subject>              
      <dc:subject>résidence principale</dc:subject>              
      <dc:subject>vieillissement</dc:subject>              
      <dc:subject>seniors</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 12 May 2020 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=440</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.440</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Des familles monoparentales plus nombreuses et        concentrées dans le logement social</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=433</link>          
      <description>Les familles monoparentales ont beaucoup augmenté ces dernières         décennies, conséquence de la fragilisation de la vie de couple et de         la multiplication des ruptures d’unions. Elles sont constituées pour         l’essentiel de femmes, ont un niveau de vie inférieur aux couples avec         enfant(s) et sont bien plus souvent affectées par la pauvreté, du fait         notamment d’un moindre accès à l’emploi. Elles occupent plus souvent         un logement locatif social, d’où leur concentration spatiale dans les         grands ensembles de la métropole nantaise. </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.433</dc:identifier>              
      <dc:subject>logement</dc:subject>              
      <dc:subject>précarité</dc:subject>              
      <dc:subject>famille</dc:subject>              
      <dc:subject>pauvreté</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 23 Apr 2020 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=433</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.433</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La violence des inégalités de revenus</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=424</link>          
      <description>La sociologie de la ville de Nantes et de son agglomération a profondément changé, en quarante ans la ville portuaire est devenue une ville de cadres et de professions intermédiaires plutôt que d’ouvriers et d’employés. Les revenus fiscaux permettent de compléter cette lecture des catégories socioprofessionnelles en donnant un aperçu de la richesse ou de la pauvreté monétaire et de sa répartition à plusieurs échelles. </description>                  
      <dc:creator>Isabelle Garat</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.424</dc:identifier>              
      <dc:subject>logement</dc:subject>              
      <dc:subject>précarité</dc:subject>              
      <dc:subject>inégalités</dc:subject>              
      <dc:subject>niveau de vie</dc:subject>              
      <dc:subject>pauvreté</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 17 Apr 2020 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=424</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.424</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les dessous de la ville créative à Nantes : les quartiers de la création in et off</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=413</link>          
      <description>L’instauration du Quartier de la Création officiel en 2011 consacre le tournant culturel puis créatif pris par Nantes afin de s’affirmer comme une métropole attractive. Cet étendard de la « ville créative » n’a pour autant pas conduit à la disparition du quartier de la création historique de la ville : celui des Olivettes. Deux quartiers « créatifs » cohabitent donc de manière originale au sein de la même ville, l’un porté par l’institution (le in), l’autre revendiquant au contraire son indépendance (le off). </description>                  
      <dc:creator>Basile Michel</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.413</dc:identifier>              
      <dc:subject>mutation urbaine</dc:subject>              
      <dc:subject>création</dc:subject>              
      <dc:subject>culture</dc:subject>              
      <dc:subject>friches</dc:subject>              
      <dc:subject>gentrification</dc:subject>              
      <dc:subject>marketing urbain</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 10 Apr 2020 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=413</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.413</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>L’internationalisation de la métropole vue à travers le trafic passagers de son aéroport</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=409</link>          
      <description>La question de la construction d’un nouvel aéroport dans la métropole nantaise a défrayé la chronique en matière d’aménagement urbain ces dernières années. L’aéroport de Nantes-Atlantique se distingue aujourd’hui des autres grands aéroports français par une croissance bien plus rapide de son trafic depuis 2000, une croissance portée par le développement des vols internationaux, l’activité des compagnies low cost dont plusieurs ont fait de Nantes une de leur principale base et l’essor des voyages aériens liés aux loisirs. </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.409</dc:identifier>              
      <dc:subject>mobilités</dc:subject>              
      <dc:subject>transports</dc:subject>              
      <dc:subject>infrastructures</dc:subject>            
      <pubDate>Fri, 03 Apr 2020 00:00:00 +0200</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.409</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Municipales 2020 à Nantes : un premier tour anxiogène avant confinement</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=405</link>          
      <description>Les scrutins du 15 mars 2020 se sont déroulés dans un contexte surréaliste, au lendemain du passage au stade 3 de la gestion de l’épidémie de Covid19 et à la veille du confinement sanitaire de la population. Les logiques sociologiques permettant de comprendre l’abstention lors de ces élections sont-elles différentes de ce que l’on observe habituellement ? La géographie des résultats des différentes listes révèle-t-elle des surprises au regard du paysage municipal nantais établi ? </description>                  
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.405</dc:identifier>            
      <pubDate>Mon, 23 Mar 2020 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.405</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Le périurbain, l’espace des couples avec enfants</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=373</link>          
      <description>L’une des conséquences majeures de la périurbanisation, qui recompose les espaces proches des villes françaises depuis la décennie 1970, est l’accentuation des spécificités sociodémographiques des différents territoires constitutifs des aires urbaines. Le périurbain se singularise ainsi avant tout par la surreprésentation marquée des couples avec enfants, qui renvoie à l’archétype du ménage s’installant dans une maison individuelle pour y accéder à la propriété, souvent dans un lotissement pavillonnaire. </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.373</dc:identifier>              
      <dc:subject>logement</dc:subject>              
      <dc:subject>périurbain</dc:subject>              
      <dc:subject>résidences</dc:subject>              
      <dc:subject>famille</dc:subject>              
      <dc:subject>enfants</dc:subject>              
      <dc:subject>accession à la propriété</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 18 Mar 2020 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=373</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.373</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>YelloPark, un projet urbain comme s’il n’avait jamais existé</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=360</link>          
      <description>Détruire le stade public de la Beaujoire, en construire un autre au milieu d’un vaste programme de logements et de bureaux, voici YelloPark « 100 % privé ». Tel un étrange météore de football, d’urbanisme et de rapports de force mêlés, ce projet révélé en septembre 2017 a disparu comme il était venu. Cette controverse singulière autour de la fabrique urbaine, de la participation et des imaginaires du futur désirable invite à explorer ce qu’a produit l’abandon d’un tel projet au croisement de l’histoire ouvrière nantaise et du second stade du FC Nantes, le quartier et le stade de la Beaujoire. Que reste-t-il de YelloPark ? </description>                  
      <dc:creator>Frédéric Barbe</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.360</dc:identifier>            
      <pubDate>Thu, 05 Mar 2020 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.360</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Quels clivages socioprofessionnels dans la métropole nantaise aujourd’hui ?</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=349</link>          
      <description>Dans la France contemporaine, la question des inégalités sociales est au coeur du débat public, et elles sont souvent appréhendées au prisme de leur géographie. C’est particulièrement le cas au sein des mondes urbains, où la « ségrégation sociale » et les « divisions sociales de l’espace » sont étudiées à plusieurs échelles, parfois dans le temps, et avec des méthodes et des indicateurs différents. Cette planche propose ainsi un tableau des clivages socioprofessionnels qui structurent l’aire urbaine nantaise en 2016. </description>                  
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.349</dc:identifier>              
      <dc:subject>périurbanisation</dc:subject>              
      <dc:subject>ségrégation</dc:subject>              
      <dc:subject>clivage</dc:subject>              
      <dc:subject>emploi</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 26 Feb 2020 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.349</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Retour sur le paysage municipal nantais en         2014</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=340</link>          
      <description>Avant les échéances municipales de 2020, un retour sur le scrutin         précédent permet de dessiner les grands traits du paysage électoral         observé à Nantes en 2014. L’élection avait été marquée par une très         forte abstention et par la victoire, au second tour, de la liste de         rassemblement conduite par J. Rolland. Quelques jours plus tard et par         un drôle de paradoxe, le maire sortant souvent considéré comme un         artisan du renouveau nantais, J.-M. Ayrault, devait démissionner de         son poste de Premier Ministre en raison de la défaite enregistrée par         la gauche au plan national. </description>                  
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.340</dc:identifier>            
      <pubDate>Tue, 11 Feb 2020 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.340</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La voiture partout dans l’aire urbaine et plus        encore dans le périurbain</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=314</link>          
      <description>De plus en plus contestée dans les centres urbains, la voiture n’en         occupe pas moins une place essentielle dans la mobilité de nombreux         ménages métropolitains, en particulier dans les couronnes         périurbaines. La quasi-totalité de ceux qui résident dans le         périurbain nantais sont ainsi motorisés, d’où leur dépendance très         forte à l’automobile en raison des migrations alternantes entre         domicile et lieu de travail. </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.314</dc:identifier>              
      <dc:subject>mobilités</dc:subject>              
      <dc:subject>transports</dc:subject>              
      <dc:subject>environnement</dc:subject>              
      <dc:subject>périurbain</dc:subject>              
      <dc:subject>automobilité</dc:subject>              
      <dc:subject>navetteurs</dc:subject>              
      <dc:subject>motorisation</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 06 Feb 2020 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=314</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.314</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Comprendre l’abstention par la géographie sociale de Nantes-Métropole</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=308</link>          
      <description>Un dimanche électoral ordinaire s’achève par une soirée télévisée au scenario sans surprise. On y déplore l’abstention comme une « pathologie sociale », symptôme d’un « malaise démocratique », on spécule sur les effets de cette abstention sur le « résultat », enfin et avec l’arrivée des « vrais » résultats vers 20h, on évacue l’abstention de la réflexion. À rebours de cette logique normative, l’analyse de la géographie de ce comportement électoral permet de comprendre un peu mieux ses déterminants sociaux. </description>                  
      <dc:creator>Christophe Batardy</dc:creator>              
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.308</dc:identifier>            
      <pubDate>Sun, 12 Jan 2020 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=308</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.308</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>L'Atlas social de la métropole nantaise : le         projet</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=303</link>          
      <description>L'Atlas social de la métropole nantaise est un projet collaboratif         des sciences sociales (géographes, sociologues, architectes et         urbanistes, historiens...) d'édition électronique d'une collection de         planches qui visent à éclairer les réalités sociales qui traversent la         métropole nantaise. </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>              
      <dc:creator>Jean Rivière</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.303</dc:identifier>            
      <pubDate>Wed, 08 Jan 2020 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=303</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.303</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Un parc de logement profondément transformé sous l’effet de l’étalement urbain</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=268</link>          
      <description>Dans un contexte de prise de conscience de la question environnementale, la critique de l’étalement urbain est classique dans les débats publics. Cet étalement, alimenté par la croissance du nombre de propriétaires de maisons individuelles, a profondément transformé les caractéristiques du parc de résidences principales de l’aire urbaine nantaise depuis les années 1970, faisant ressortir deux clivages géographiques : entre le pôle urbain et sa couronne périurbaine, puis entre les différents espaces constitutifs de ce pôle. </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>              
      <dc:creator>Isabelle Garat</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.268</dc:identifier>              
      <dc:subject>logement</dc:subject>              
      <dc:subject>périurbain</dc:subject>              
      <dc:subject>périurbanisation</dc:subject>              
      <dc:subject>résidences</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 07 Jan 2020 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=268</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.268</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La victoire de l’Union de la gauche aux élections municipales de Nantes en 1977 : la fin de la « Troisième force »</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=297</link>          
      <description>De 1965 à 1977, André Morice, radical, ancien ministre pro Algérie française gère la ville avec les socialistes dans le cadre d’une alliance appelée de « Troisième force » qui excluait alors une partie de la droite (les gaullistes) et les communistes. En 1977 les socialistes nantais s’allient au PCF sur une liste d’Union de la gauche et remportent la mairie. </description>                  
      <dc:creator>Christophe Batardy</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.297</dc:identifier>            
      <pubDate>Thu, 19 Dec 2019 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=297</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.297</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>La multiplication des évènements de courses à pied, un véritable phénomène de société</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=278</link>          
      <description>La course à pied est en plein développement en France depuis quelques décennies, à l’image des tronçons nantais des bords de l’Erdre ou des autres cours d’eau qui traversent l’agglomération, dont les chemins sont largement appropriés par les runners le week-end. Cette pratique s’accompagne d’une multiplication des évènements sportifs dans de nombreux territoires, avec pas moins d’un quart des communes de l’aire urbaine de Nantes qui ont organisé une épreuve en 2017. </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>              
      <dc:creator>Stéphane Loret</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.278</dc:identifier>              
      <dc:subject>sport</dc:subject>              
      <dc:subject>runners</dc:subject>              
      <dc:subject>usages de l'espace</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 18 Dec 2019 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=278</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.278</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Le marché par ses déchets. Les invisibles (glaneurs) de Talensac</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=282</link>          
      <description>Le marché de Talensac est bien connu des nantais. Sa centralité, sa taille et son ancienneté en font un lieu « à part » dans la ville, ce dont témoigne un ouvrage paru à l’occasion de ses 80 ans. Celui-ci met l’accent sur les transformations du bâtiment et les différents acteurs qui lui donnent vie, principalement des vendeurs, mais il en oublie une autre figure incontournable : les glaneurs. Pourtant, le dispositif collaboratif, informel et original qui rythme le glanage de ce marché chaque dimanche depuis 2012 se distingue de tous les autres marchés de la ville. </description>                  
      <dc:creator>Martin Manoury</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.282</dc:identifier>              
      <dc:subject>espaces publics</dc:subject>              
      <dc:subject>déchets</dc:subject>              
      <dc:subject>marché</dc:subject>              
      <dc:subject>glaneurs</dc:subject>              
      <dc:subject>SDF</dc:subject>              
      <dc:subject>chômeurs</dc:subject>              
      <dc:subject>retraités</dc:subject>              
      <dc:subject>précarité</dc:subject>              
      <dc:subject>étudiants</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 18 Dec 2019 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
      <guid isPermaLink="true">https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=282</guid>-->      
      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.282</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les déchets nantais : exportations et flux cachés du métabolisme urbain</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=289</link>          
      <description>À l’heure où la production de déchets et leur recyclage deviennent une préoccupation de plus en plus importante, quel bilan faire à ce sujet à l’échelle d’un·e habitant·e de la Métropole ? Au-delà des déchets ménagers, cette planche s’intéresse à l’exportation de toutes les catégories de déchets, et à l’empreinte matérielle de la consommation de biens. Si le cas nantais ne fait pas figure d’exception en France, il est révélateur des fausses croyances concernant la gestion urbaine des rejets. </description>                  
      <dc:creator>Christophe Batardy</dc:creator>              
      <dc:creator>Jean-Baptiste Bahers</dc:creator>              
      <dc:creator>Frédéric Barbe</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.289</dc:identifier>              
      <dc:subject>déchets</dc:subject>              
      <dc:subject>métabolisme urbain</dc:subject>            
      <pubDate>Wed, 18 Dec 2019 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Des ménages de plus en plus petits et une hausse spectaculaire des personnes seules</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=271</link>          
      <description>La taille des ménages a beaucoup diminué depuis les années 1975, dans l’aire urbaine de Nantes comme dans les autres métropoles. Cette évolution s’explique surtout par la progression spectaculaire des ménages de personnes seules, en raison des transformations des modes de vie contemporains (mise en couple plus tardive des jeunes générations, fragilisation de la vie en couple). De fait, le nombre de ménages à loger, donc de logements à construire, augmente bien plus vite que la population. </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.271</dc:identifier>              
      <dc:subject>logement</dc:subject>              
      <dc:subject>résidence principale</dc:subject>              
      <dc:subject>modes de vie</dc:subject>              
      <dc:subject>précarisation</dc:subject>              
      <dc:subject>vieillissement</dc:subject>              
      <dc:subject>étalement urbain</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 17 Dec 2019 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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    <item>      
      <title>Le covoiturage via BlaBlaCar, une infrastructure invisible dans la ville</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=230</link>          
      <description>En quelques années, la plateforme BlaBlaCar est devenue l’acteur majeur du covoiturage occasionnel organisé en France. Toutefois, cette activité ne disposant pas, sauf exceptions, d’infrastructures dédiées en milieu urbain, cette planche cherche à rendre visibles et à quantifier les nouveaux usages de la ville générés par le covoiturage, pour en saisir l’importance et les impacts sur l’espace urbain. </description>                  
      <dc:creator>Boris Mericskay</dc:creator>              
      <dc:creator>Sylvain Grisot</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.230</dc:identifier>              
      <dc:subject>mobilités</dc:subject>              
      <dc:subject>transports</dc:subject>              
      <dc:subject>covoiturage</dc:subject>              
      <dc:subject>infrastructures</dc:subject>            
      <pubDate>Thu, 28 Nov 2019 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.230</guid>    </item>        
    <item>      
      <title>Les rues privées : entre banalisation géographique et poches de concentration</title>      
      <link>https://asmn.univ-nantes.fr/index.php?id=215</link>          
      <description>Les rues privées sont certes minoritaires dans nos villes, mais elles questionnent d’autant plus le vivre-ensemble qu’elles représentent parfois une part importante de la voirie urbaine. Près d’un quart des voies (en particulier des impasses) couvrant les 24 communes de Nantes Métropoles ont ainsi un statut privé. Ces rues privées sont présentes partout, tout en étant très inégalement réparties d’une commune à l’autre et au sein même du territoire de ces communes. Que révèle leur géographie ? </description>                  
      <dc:creator>François Madoré</dc:creator>            
      <dc:identifier>https://doi.org/10.48649/asmn.215</dc:identifier>              
      <dc:subject>mobilités</dc:subject>              
      <dc:subject>privatisation</dc:subject>              
      <dc:subject>enclave</dc:subject>            
      <pubDate>Tue, 12 Nov 2019 00:00:00 +0100</pubDate>    <!--
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      <guid isPermaLink="true">https://doi.org/10.48649/asmn.215</guid>    </item>      </channel>
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